VERS LA GRANDE THEORIE « holique » 

 

F.M. Sanchez, Université Paris 11. http://physique.ref.ac

Colloque « Faits et Problèmes en Cosmologie ». Collège de France. Paris 2004

 

Henri Poincaré a prédit en 1912 l’existence d’une Grande Théorie Cosmique, mais puisque « l’Univers est tiré à un seul exemplaire », elle serait sans paramètre « libre », et « les lois ne seraient plus exprimables par des équations différentielles ». C’est la Quantification Générale dans un Référentiel Cosmique Absolu (RCA) concrétisé par le fond photonique de température Tph » 2.725(1) K, et les oscillations cosmiques sans effet Doppler mesurable de période tK » 9600,6(1) s. Mais ce second fait providentiel, confirmé depuis 30 ans [1], est rejeté avec horreur.

 

Pourtant, le rayon non-local (sans c) "micro-machien" donné par l’Analyse Dimensionnelle Elémentaire (ADE) est R = h2/Gm3, la formule oubliée d’Eddington, qui donne, avec la masse de Nambu a-1me, un rayon voisin du rayon de Hubble : Ra » 2RH/3, et, en symétrisant les 3 "briques" de l’univers, proton, neutron, électron : h2/Gmpmnme » RH/2 (sept. 1997, 3 mn d’ADE), soit RH » 13,8 109 a.l., le soi-disant "âge" standard étant 13,7 (± 0,2) 109 ans. La "relation critique" (Schwarszchild) : R/2 = GM/c2, de type "ADE macro-machienne", unifie alors la "mystérieuse" (sic) double corrélation entre grands nombres : RH/2lp » hc/Gmemp » (MH/me)1/2, et symétrise les masses : MHmempmn » mPl4. De plus, 2h2/Gmp2me (P. Davies) est la valeur limite du rayon d’une étoile, pour un seul couple électron-proton, confirmant le "Balayage Cosmique  Superquantique", (ANPA 16, 1995), unifiant l’Indiscernabilité, l’Exclusion et la Non-Localité : une seule particule par espèce est présente par oscillation matière-antimatière. Le remplacement de Gmpmn par e2 º hc/137,036 redonne le rayon de Bohr rB, prédit aussi par ADE (Haas 1910) : l’Univers est un Atome Géant. La liaison logarithmique électro-gravitationnelle [2], précisée par Constable (ANPA 1996), s’illustre dans le modèle de l’électron unique "spiralant" jusqu'à RH, redonnant rB et, par itération, lK = ctK » distance Soleil-Uranus, clef du système solaire selon Kotov, et reliée par RHlK2 » lL3 à la "longueur de Lempel" du cycle solaire c ´ (10,9 ans).

 

Le Principe "Holique" (1994) suppose la conservation universelle de l’information dans la Quête Numérique d’un Cosmos Calculatoire Diophantien, et interprète les paramètres physiques comme des bases optimales de calcul. Or RH/2le est 2 à la puissance 26.9999-1, très voisin du dernier terme de la « Hiérarchie Combinatoire » (HC) de l’ANPA, sommant x’ = 2x-1, qui contient 10 et 137, voisins des couplages inverses nucléaire et électrique. Le nombre premier 137 est le "monstre" ignoré de la suite "égyptienne" 1/n (pour n = 5), donc devait être connu des égyptiens (1998) : le temple d’Amon à Karnak illustre 137 et la HC par les 134 colonnes, rangées doublement par 7, de la salle Hypostyle, et les 3 pylônes terminaux. Des relations microphysiques (1987-1998) prouvent l’existence d’une Mathématique Naturelle Inconnue, de type holique : à dégénérescence diophantienne. Les "équivalences" nph/(MH/me)  » mec2/ERyd º 2a-2 et MHc2/Eph » a-2, donnent T » 2,67 et 2,78, de moyenne 2,725 Kelvin @ Tph. Les succès partiels du Big Bang, ici radicalement réfuté, seraient dus à l’effet tunnel, dans les longues durées de l’Univers Stationnaire de Hoyle, Bondi et Gold où l’expansion, accélérée, est justifiée d’emblée par l’entropie. Or MHc2/Eph » ERyd/4kTneut (0,1 %) ; nph/(MH/2mp)  » (MHc2/Eph+neut)2 (1 %) ; MHEneut/Eph » menphkTph/ERyd (1 %) : les 3 neutrinos cosmiques existeraient (masse manquante ?). Les équations holiques sont générées par la conservation géométrique trans-dimensionnelle d’un "nombre de canaux d’information", qui serait le concept machien unifiant le "quantinuum" Espace–Matière : "Principe Holographique" (PH) de F. Sanchez (1987-92). Telle est la "micro-machienne", avec mp = mn, dont la prolongation volumique exhibe lph º hc/kTph, en commun avec une holographie RCA {lK, lp, le}, et dont l’élimination donne RH/lK » 4(mp/me)4.

 

La condition critique s’identifie au "Principe Holographique Universel" (PHU, 1998) : Ncanaux º 2pRH/lM = p (RH/lPl)2 où le quantum linéaire est la longueur d’onde réduite de Hubble lM º h/MHc (« topon » » 4 10-96 m), et le quantum surfacique est l’aire de Planck lPl2, retrouvant ainsi directement "l’entropie de trou-noir" de Bekeinstein-Hawking. La criticité exprime donc que l’Univers est un trou-noir. Hawking [3] admet la conservation de l’information d’un trou noir, se ralliant à la seconde volte-face de t’Hooft, pourtant le "découvreur officiel" du PH (1993). Le rayon du nucléon rcl º ale apparaît alors comme le quantum volumique en géométrie ouverte : Ncanaux » (2p/3)(RH/rcl)3, et lK comme le "rayon de fermeture géométrique" caractérisant la  topologie 3D : lK3 = rclRH2/2. La sphère pouvant être générée par le balayage transverse d’un grand cercle, à toute particule de masse m est associé un nombre de Boucles d’Univers MH/m, définition cosmique de la longueur d’onde, rapportée au topon. Les Cordes seraient non pas repliées mais déployées : des "cosmo-hologrammes" linéaires. Pour l’électron, le PHU s’écrit sous forme  exp(2n/4) qui fait apparaître les 4 Bosons de Jauge, justifiant mX/me » (mW/me)4 [2], et les dimensions spéciales n = 2 + 4p des Cordes. Cet "Axe Topologique" (mai 1998) suggère que l’Univers est un Boson de Jauge dans un Grandcosmos de rayon RGC º Ra2/2lPl, où l’énergie du vide bornée par rB exhibe (4p2/3)(RGC/rB)3 » 137,036137,036(1) : a-1 est bien une base optimale.

 

L’ADE confirme l’invariance des grandeurs physiques considérées et le rôle central de lph, voisin de lRyd2/le, et de la masse du codon : mcd » mp2/me » 1836 mp » MH / 22´127 dans mcd2/kTph » mPl/c2 º lPl/G, et lK » h2/2Gmcd3, celle du nucléotide moyen étant mcd/6 » mFermi » mplKlPl/le2, soulignant la physique "géométrique" de Wyler : 1836 » 6p5 : l’ADN serait-il un "hologramme-hélice? De plus, TPHU º hc/k(RHlPl)1/2 » jTph soit 37,3°C, avec j » 8p2/ln2, le facteur d’échelle de J. Sternheimer. Pour Ra, le PHU est lié à la puissance 12 de 2,728 K @ Tph, tandis que TaPHU » 273 K, de la "relation des point triples" ThydToxy » TeauTph (1999). La Biologie, gestion de l’information à température cruciale (Schrödinger), s’inscrit dans la Grande Théorie Holique qui s’annonce. Contrairement au Principe Anthropique de Dicke et Carter, réfuté en 3 mn d’ADE où Espace et Temps sont distingués, elle donne le rôle de la Vie : servir la Quête Cosmique. Le sens musical serait calcul "multibase" inconscient : retour au « tout est nombre » de Pythagore.

 

1. Kotov V. et al. Izv. Krym. Astrofiz. Obs. Vol. 101 (2003).

2. Carr B.J. and Rees M. The Anthr. Princ. and the struct. of the Phys. World. Nature, 1979, 279.

3. Hawking S. New Black Hole Theory. General Relativity Gravitation 17. Dublin, July 2004.

    Sanchez F.M. L’approche "physique" du fondateur de l’Ecole Française d’Holographie fut censurée par une "pseudo-Science" obnubilée par l’axiomatique, même après que l’accélération prévue fut constatée (1999). Dès "l’Holobalayage" de 1987 (stage F. Polycarpe), il testait en Microphysique son PH et sa "Superquantification" devant refonder une "Relativité à éther absolu" de type Poincaré. Il proposa son PH à la fondation de Broglie (1993), puis l’exposa à l’ANPA (Cambridge, sept. 1994), qui publia "Holic Principle" en 1995. Dans l’intervalle, le PH fut "retrouvé" mais, à cause du "dogme Big Bang", ne fut pas appliqué à la sphère fixe de Hubble. L’auteur le fit dès 1998, inaugurant "l’Holophysique", qui est jusqu’ici rejetée avec horreur…