LE TROISIEME PILIER

 

Appendice :

 

RAPPELS ET DÉTAILS DES CALCULS ELEMENTAIRES

Le « mur de la lumière »

Réactions typiques des « physiciens réductionnistes », et la règle de Nambu

Sur la simplicité en Sciences

Remarque sur la Déontologie Scientifique

Remarque sur les unités électriques.

Les Principaux Paramètres

Petite Histoire de la Non-Science du 20ième siècle

le Chronon, (quantum de Temps) et la Constante Holique

la connexion adn

 

Francis Michel SANCHEZ. Février 2000, Paris, France.

Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr

 

La Physique du 20ième Siècle repose sur deux piliers : La Gravitation et la Mécanique Quantique. Or ces deux piliers sont officiellement réputés "incompatibles" entre eux, notamment dans "Une brève Histoire du Temps" de Hawkins. Affirmation qui plonge le citoyen lecteur dans la plus profonde perplexité... Comment ? la Physique, ce fondement même de la Science, serait-elle auto-contradictoire? L'honnête citoyen perd ainsi tout repère, et ne sait plus à quel saint se vouer... Par contre, pour la plupart des vulgarisateurs scientifiques français, "tout baigne" et il n'y a pas de nuages à l'horizon, simplement une « complexité inaccessible » (sic)… Pourtant, un débat d’ampleur mondiale s'est ouvert depuis plusieurs années, qui concerne la "fin de la Science". Les uns (tel le journaliste scientifique John Horgan, "The End of Science") soutiennent que les principales découvertes ont été faites, et il suffit d'appliquer... Ce à quoi répond John Maddox dans "What remains to be discovered", que bien des choses sont à éclaircir. En particulier, il déclare dès l’introduction "cosmology is again an open subject". Une paille. Mais, au fait, que signifie ce « again » ? On a peur de mal comprendre. Ce terme anglais signifie-t-il bien « de nouveau » ?…Est-ce à dire que ce domaine a jadis été bloqué?, et par qui? Venant de la part de l'ancien rédacteur en chef de la revue "Nature", cette déclaration ressemble à un aveu. Inquiétant...

 

En fait, nous allons montrer que ces deux piliers sont parfaitement compatibles entre eux dans le cadre d’une véritable Cosmologie Quantique. La contradiction n'apparaît que lorsqu'on cherche à isoler par la pensée une seule particule. Or, en faisant intervenir un troisième pilier, la Physique Supraluminique, on obtient une valeur typique de la masse des Particules. Avec pour conséquence l'élimination du modèle actuel du "Big Bang", un "dada" du même Hawkins, pourtant un "spécialiste" réputé de la Cosmologie Quantique, mais Luminique, c’est-à-dire soumise au tabou des interactions plus rapides que c. Notamment, nous prévoyons une expansion exponentielle isotherme de l’Univers, dont l’accélération semble d’ores et déjà confirmée par de récentes observations sur les supernovae lointaines… La vérification de la constance prévue de la Température du rayonnement cosmique devient une tâche prioritaire de l’observation en astrophysique, pour confirmer cette réfutation du Big Bang…

 

Le lecteur est invité à suivre le raisonnement élémentaire qui suit, et à vérifier les calculs tout aussi élémentaires présentés dans l’annexe. Celle-ci rappellera, en outre, les éléments indispensables pour ceux qui, rebutés par la "Physique formaliste de Lycée", pourront à cette occasion, réaliser qu'ils n'étaient pas forcément des "sous-doués"... Les spécialistes pourront se référer à l’article, plus technique, « Quantum Topologic Invariance ».

 

Ce n'est évidemment pas parce qu'une table ne peut reposer sur deux pieds, que ceux-ci doivent être déclarées incompatibles. Pourtant, des chercheurs ont eu tendance à privilégier l’un des piliers de façon à ce qu’il « absorbe » l’autre. Les uns, tel Hawkins cherchent à mettre en exergue l’incertitude quantique, tandis que d’autres, tels Nottale, prétendent tout baser sur le « principe de Relativité » !…Evidemment l’échec de ces tentatives est garanti d’office, car le « principe d’incertitude »,aussi bien que le « Principe de Relativité » sont des principes sans base philosophique sérieuse (ce qui ne gêne pas les « formalistes, qui méprisent la physique intuitive, à vocation populaire). Ce qui suit montrera en effet que « bon sens » et Physique vont de pair, contrairement à ce qui est enseigné dans la plupart des traités du 20ième Siècle. C’est en fait un retour vers la « philosophie naturelle » de Pythagore, le véritable fondateur de la Science, puisqu’il plaçait en exergue le concept de Nombre Entier, seule entité participant à des relations exactes et « calculables » en temps fini…

 

 

LES DEUX PILIERS

 

Mais, d’abord, qu’est-ce qui caractérise les deux piliers ? En Gravitation, le principal concept est celui de trou-noir, c'est à dire une structure maximale : une "enveloppe" de rayon R. Par contre, la Quantique définit une structure minimale, un "grain" de rayon l qu'un appelle "longueur d'onde de Compton", qu’on associe à toute masse. On s'attend donc à ce que le rayon du trou-noir R soit plus grand que la longueur d'onde l. C’est ce que nous appellerons le « critère de Cohérence ». En fonction de la masse M, la longueur d’onde est donnée par l = h/Mc tandis que le rayon R est donné par la formule de Schwarszchild : R = 2GM/c2, (trou noir sans rotation, donc à symétrie sphérique). Le critère de cohérence R/l >1 s’écrit donc 2(M/mP)2 > 1, où mP est la masse de Planck, environ 20 microgramme (voir appendice). Cette masse est la masse charnière de la Physique conventionnelle, pour laquelle on a l = R/2. Seules les masses excédant la masse de Planck ne posent pas de difficultés de principe entre les deux grands piliers de la Physique : ce sont donc les masses des particules, très faibles devant la masse de Planck qui font apparemment problème…

 

En introduisant la longueur de Planck lP, le rapport caractéristique R/l peut s’écrire sous forme d’une relation qui ne fait  intervenir que des longueurs : 2R/l =  (R/lP )2. Cette relation peut être interprétée comme une conservation holographique bichromatique (longueurs d’onde l et lP ), appliquée sur une transformation topologique Cercle-Disque de rayon R :

 

 2pR/l = p (R/lP) 2

 

L’importance fondamentale de ce type de conservation topologique a été prédite dans « Holic Principle », (Cambridge, 1995). On voit que le coefficient 2 dans la formule de Scharszchild, démontré par la Relativité Générale, est en fait simplement d’origine topologique. De plus, cette expression commune s’identifie avec la formule de Bekeinstein-Hawkins donnant « l’entropie » d’un trou noir sans rotation de rayon R. Mais la Théorie Holique ne reconnaît comme valide que des équations diophantiennes, et cette expression représente nécessairement un entier, interprété comme un nombre de canaux d’information N. De même, tous les rapports qui apparaissent doivent être des nombres entiers : l et lP apparaissent comme deux quanta d’espace, tandis que p est ici défini par une approximation rationnelle (le « p des mathématiques formalistes », non calculable en temps fini, est évidemment exclu des considérations de toute Physique Discrète). Le rapport entre les deux quanta d’espace doit être lui-même un entier (ou demi-entier) :

 

lP / l = R/2lP

 

Cette prédiction que les lois ultimes de la topologie quantique font appel à des approximations rationnelles de p est corroborée par la « Série décisive » donnant les principaux paramètres physiques :

 

 

 

 LE TROISIÈME PILIER

 

Par analogie avec l’Optique, le rapport de ces deux longueurs d’onde peut être interprété comme un rapport de deux célérités, l’invariant étant la fréquence commune aux ondes se propageant dans les deux formes topologiques Corde circulaire et Membrane-Disque. L’analogie optique fait irrésistiblement penser aux ondes évanescentes périphériques qui accompagnent la propagation dans une fibre optique. Or un trou noir est caractérisé par une vitesse caractéristique c. En prenant cette célérité c pour l’onde qui parcourt le Cercle, on en déduit que la conservation holographique demande que la surface du Disque soit parcourue par des ondes de célérité supra-luminique C = c x lP /l. Or justement, un trou noir ne retient pas son champ de gravitation, ce qui signifie précisément que les ondes de gravitation doivent être supra-luminiques. L’ analogie avec les ondes évanescentes pourrait donner une interprétation qualitative pour la « faiblesse » des ondes gravitationnelles. La conservation holographique suggère donc l’existence d’un C-trou noir extérieur au cercle de rayon R, de rayon R tel que

 

p (R/lP) 2 = 2p R/lP

 

ce qui correspond à la forme monochromatique de l’Invariance Holographique, en symétrie cylindrique, de la Théorie Holique. En comparant avec la forme bi-chromatique ci-dessus, on déduit :

 

R/R = R/2lP = lP/l = C/c

 

L’élimination de lP donne (R/R)3 = R/2l.  Si on assimile R à un rayon de C-trou noir de masse M, on a R/2 = GM/C2, tandis que l = GM/C2. Le rapport des volumes des deux sphères de rayon R et R est donc égal au rapport de masse des deux trous noirs, ce qui signifie qu’ils ont même densité.

 

Pour résumer, les deux piliers conventionnels de la Physique font correspondre à une masse M deux longueurs R et l reliés par la conservation holographique bi-chromatique « intérieure » la plus simple, celle de la Corde Circulaire de liberté 2πR/l, tandis que le Troisième pilier la prolonge vers l’extérieur, grâce à des ondes de célérité supra-luminique C = clP/l, ce qui introduit un trou noir externe de même densité.

 

 

 

INCOMPATIBILTÉ RÉDUCTIONNISTE ET COMPLÉMENTARITÉ HOLISTIQUE

 

Alors, en quoi réside la soi-disant incompatibilité ? Ce qui fait apparemment problème est que si l'on considère une particule, comme l'électron, sa masse est tellement faible que le rayon correspondant de trou-noir est beaucoup plus petit que la longueur d'onde associée.  En résumé, la masse de l'électron étant très inférieure à la "masse de Planck" : l’hologramme est plus petit que la longueur d’onde ! le contenant est plus petit que le contenu ! Et de beaucoup : le rapport l /R est de l'ordre de 1040, c'est-à-dire un nombre de 40 chiffres. C’est, en gros, le rapport de force électrique/gravitation entre deux électrons. Cette remarque a plongé la consternation parmi la communauté des physiciens pendant tout le siècle, mais, gênés, ils ne se sont pas appesantis sur cette question, sauf Eddington…(voir "l'Affaire Eddington")

 

Or la résolution de ce problème est assez évidente... Qui a donné le droit de considérer un seul électron? C'est une démarche "réductionniste", caractéristique de ce malheureux siècle. Hawkins, en particulier, se targue d’être « an unashamed reductionnist ». Qu’on en juge…Pourquoi, à l’instar d’Eddington, ne pas considérer l'ensemble des N électrons contenus dans l'Univers? A ce moment, la contradiction tombe, car cette masse est nettement supérieure à la masse de Planck. Or un trou noir se caractérise par une densité moyenne particulière, qu'on appelle "critique". L'astrophysique décèle justement, dans l’Univers qui nous entoure, une densité de l'ordre de cette densité critique : en moyenne quelques atomes par mètre cube. On obtient donc d’emblée une justification naturelle de cette densité critique : il suffit d’émettre l’hypothèse que l'Univers est simplement un trou noir géant, donc de densité moyenne critique. En fait, en y regardant de plus près, la densité effectivement observée semble inférieure à cette densité critique. Mais d’autres observations indiquent qu’il existe de la « masse cachée » qui viendrait fort à propos pour finalement confirmer cette « hypothèse de l’Univers-Trou noir ».

 

La Physique officielle, apparemment incapable de produire des raisonnements d’une telle simplicité, soutient que cette densité critique est due au hasard. Ayant tout misé sur le Big Bang, elle imagine une série d'Univers, avec toutes les combinaisons possibles des "conditions initiales", et nous aurions la chance d'être dans "un bon". Un univers est dit "bon" s'il est "lancé" avec suffisamment de violence pour ne pas imploser rapidement en "Big Crunch". Mais pas trop violent toutefois pour permettre aux galaxies, étoiles et autres planètes de se constituer. Ce juste milieu correspond à une densité voisine de cette fameuse « densité critique ». Et les "mauvais Univers"? C'est simple, il sont tellement mauvais que la vie n'ayant pas loisir de s'installer, il n'y a pas d'observateur pour en parler… Le très officiel astrophysicien Rees écrit péremptoirement dans "Pour la Science" (Janvier 2000, p 267) : "Certains univers pourraient ressembler au nôtre, mais seraient "mort-nés", s'effondrant après une brève existence, car les lois qui le régiraient ne permettraient pas l'apparition de la complexité"…Il avait aussi écrit dans « The Third Culture », John Brockman, First Touchtone Editions, 1996 : p.270 « different universes in this ensemble may be governed by entirely different physical laws, numbers and dimensions »… « it is the concept of the meta-universe which I find the most fascinating, and which I believe is just coming within the scope of serious scientific course »… « all these uiverses might exist, and we happen to be in the one that has the right conditions. There’s is nothing remarkable about that » Consternant. Ce Martin Rees est présenté comme un grand cosmologiste…Quand Sanchez lui remit le calcul de la température de l’univers, ce personnage le plia, le mis dans sa poche et continua une discussion très mondaine. Il s’agit d’un faux scientifique.

 

Ce Principe du "Big Bang Anthropique", qui invoque des univers imaginaires est un véritable "crime de la pensée". Voir à ce sujet, "Appel à la Raison" et aussi le chapitre « critique du Principe Anthropique », (l’un des rares qui soit valable) chez Magnan@graal.univ-montp2.fr. Alors qu'il est si simple d'assimiler l'Univers à un trou noir ! La définition d'un trou-noir n'est-elle pas, comme celle de l'Univers, que "rien" (ou presque, voir en fin d’article) ne peut en sortir? Il semble que la Physique ait décidément mal tourné, en oubliant ses racines intuitives. Cette trahison se reflète dans le caractère aberrant du système scientifique actuel (voir "blocage de l'institution scientifique")

 

Appliqué à ce "Trou-Noir Univers" notre "Critère de Cohérence" est bien sûr, maintenant  largement rempli : le rayon de trou noir est beaucoup plus grand que la longueur d'onde de l'Univers. Son rayon RU est déduit expérimentalement de la loi de Slipher-Hubble, la proportionnalité entre décalages spectraux et distances des galaxies lointaines : RU est la distance extrapolée pour laquelle le décalage spectral serait de 100%. On trouve de l’ordre de 1026 m. Noter que cette "constante de Hubble" n'est pas l’inverse d’un temps, comme l'a "interprété" Dirac, et la plupart des astrophysiciens après lui, mais bel et bien une distance, indépendante de la valeur c de la vitesse de la lumière, et d’ailleurs de l’interprétation précise du décalage spectral. En effet, on peut difficilement parler simultanément d’effet Doppler et de génération d’espace…Le fait de « coller » à l’observation, c’est-à-dire de ne considérer que des distances, permet de s’affranchir de cette difficulté. En comparant les 4 longueurs qui interviennent on s’aperçoit alors que :

 

RU/re  »  re/Re  »  Re/rU  » 1040

 

Ce qui signifie qu’il y a une deuxième coïncidence troublante entre ces "grands nombres purs" de la Physique. Cette double coïncidence constitue un problème qui a défié les physiciens pendant 70 ans. Voir l’annexe pour les détails historique sur la « Non-Science du 20ième Siècle ». Elle avait été repérée par Dirac et nombre de physiciens, mais, apparemment, nul ne l’avait écrite sous cette forme édifiante, qui caractérise réellement la Microphysique. En éliminant cette dernière, on observe le rapport caractéristique de la cohérence intrinsèque de l’Univers RU/rU » (R/lP)2 » (lP/rU)2 » 10122, un nombre énorme de 122 chiffres, pratiquement le cube du rapport caractéristique de la Microphysique. L’interprétation de la deuxième coïncidence n'est pas si facile à interpréter que la première, qui se ramenait, comme on l’a vu, à la triviale "densité critique" d'un trou noir.

 

L'électron, comme toute particule du type "Fermion", obéit au principe de Pauli, un principe fondateur de la Physique Quantique: "deux électrons ne peuvent être dans le même état". Par exemple, dans le modèle simplifié de l'atome, ils occupent tous des orbites différentes. Et ce principe est la base même de la physique du solide : il s’applique à un cristal entier ! Il en résulte une conséquence inéluctable, mais qu'aucun physicien "officiel" ne se hasarde à proposer : tout se passe comme si les électrons communiquaient entre eux par un signal extrêmement rapide, car il faut bien qu'ils se mettent d'accord pour occuper des états tous différents, et ceci à l'échelle de l'Univers! Or cette vitesse d'interaction est nécessairement beaucoup plus rapide que la vitesse lumière : on retrouve la nécessité d’un Troisième pilier.

 

Pour résumer, les deux piliers actuels de la Physique sont parfaitement compatibles, à condition de considérer l’Univers comme le sujet privilégié de l’étude scientifique, et de (re)faire de la Cosmologie la première des Sciences. Cela implique l’existence d’une célérité nettement supérieure à la vitesse lumière, qui justifie la Non-Séparabilité Quantique, et implique l’existence d’un pan entier d’une Physique Unifiée à reconstruire, un Troisième Pilier, basé sur l’Invariance Holique.

 

Tout cela invite à postuler que c n'est pas la célérité pertinente pour traiter de la Cosmologie Quantique. Il convient donc de calculer quelle masse correspond au rayon expérimental de Hubble, si on ne tient pas compte de c. On utilise pour cela la technique élémentaire de l'analyse dimensionnelle, rappelée en annexe. Miracle! (mais quel physicien authentique en sera vraiment surpris ?) on trouve immédiatement une masse typique des particules élémentaires, de l'ordre de la racine cubique du produit des 3 particules principales: électron, proton, neutron, elle-même voisine de la masse de Nambu, 137 fois la masse de l’électron ! La « règle de Nambu » est que les masses des particules sont certains multiples entiers (pour des bosons), ou demi-entiers (pour des fermions) de cette « masse de Nambu ». Et une propriété particulière de cette masse est que sa longueur d’onde associée est le « rayon classique » r0 de l’électron, environ 2.8 10-15 m, une longueur-clef de la Microphysique, également caractéristique du proton !

 

Le problème des coïncidences entre les grands nombres est réglé : ce n’est que la manifestation de l’efficacité de l’analyse dimensionnelle intuitive. ainsi le problème qui a nargué des générations de « physiciens » était en fait résoluble par un ecolier… c’est la fin du formalisme aveugle d’une certaine forme dénaturée de la science : une science formaliste sans conscience…

 

C'est aussi une éclatante confirmation de la non-séparabilité quantique: la Cosmologie Quantique Supraluminique est née…Cette (re)découverte extraordinaire, qui prouve bien que les lois fondamentales de la Physique sont de nature holistiques plutôt que réductionnistes, comme Eddington le soutenait en vain, a été entravée pour de multiples raisons, détaillées dans "l'exercice central sur l'analyse dimensionnelle » 

 

Faisons le point. Les deux piliers traditionnels sont compatibles avec l’existence de l'Univers, considéré comme un Trou Noir Géant, donc de faible densité. La longueur d'onde correspondante est de l'ordre de 10-96 m (longueur qu’on peut considérer comme l’arête d’un cube élémentaire appelé "Topon", un candidat naturel du « quantum d ‘Espace » prévu par la Théorie Holique). Remarquons que cela fait sauter le fameux "mur de Planck", à 10-35 m, que les physiciens standard plaçaient comme limite aux lois connues de la Physique ! De la sorte, ils n’autorisaient qu’une seule masse dans l’Univers, la masse de Planck, et se confondaient en conjectures scabreuses sur le Big Bang… Le rayon de l'Univers observable est estimé par l’astrophysique observationnelle : 1026m. Le "rapport caractéristique holographique" est donc de l'ordre de 10122. Ce nombre a été repéré depuis longtemps, et baptisé "l'entropie de Bekeinstein-Hawkins de l'univers observable". Mais ce qui n’a pas été mis en exergue est que ce rapport représente la "marge de non-contradiction" du Critère de Cohérence entre les deux piliers. Si on introduit une super-célérité C, supérieure à c, cette marge va diminuer, car le rayon d'un trou noir est, à masse donnée, inversement proportionnel au carré de la vitesse d'échappement. A la limite, le C-trou noir, dont la masse est celle de l'Univers, s’identifie au Topon. Cela se produit quand C/c ~ 5 x 1060. Le critère de Cohérence donne ainsi directement cette valeur limite pour la célérité d’ondes dans l’Univers. C’est précisément cette valeur limite qui est déterminée ci-dessus, en utilisant l’Invariance Holique.

 

 

CONFIRMATIONS

 

Examinons quelles sont les implications de l’introduction de la masse de Nambu m0 dans les trois piliers ci-dessus : les trois longueurs caractéristiques (en éliminant successivement h, G et c), se classent de la façon suivante :

 

 Gm0/c2  <<  h/m0c  <<  h2/Gm03

 

La première inégalité viole par principe le critère de cohérence, car la longueur d’onde est la borne supérieure. Par contre la seconde, qui fait apparaître un « troisième pilier », peut s’écrire sous forme de ce critère en introduisant un trou noir de masse M0, telle que :

 

h2/Gm03  =  GM0/c2

 

ce qui correspond à une masse M0 = mP4/m03. Le nombre de masses de Nambu dans ce trou noir-Univers est N0 = (mP/m0)4. Si l’on extrapole la règle de Nambu à l’Univers entier, ce nombre doit être entier ou demi-entier. Difficile à juger sur un nombre de 80 chiffres ! Mais ce nombre présente-t-il une singularité structurelle évidente ? Son logarithme en base 4 est 134.48, ce qui est voisin de a = 137.03599. En examinant les écarts, on découvre que :

 

N0 = M0/m0 = (mP/m0)4 » 4a+1/(a+1)                   avec                    a » 137.036 ± 0.02

 

Ce qui révèle une propriété mathématique du rapport N0 = M0/m0 = (mP/m0)4, en liaison avec la base 4. S’imaginer qu’une telle formule soit due au hasard serait pure folie. L’intérêt de ce genre de relation est de montrer que les paramètres adimensionnels, tel ce rapport de masse N0 = (mP/m0)4 sont des constantes mathématiques. Cela élimine définitivement les « variations séculaires de la constante gravitationnelle G »  de Dirac et le « Principe Anthropique ». En effet, celui-ci est basé sur l’observation de coïncidences vagues, à un facteur 10 près, tandis qu’ici, on découvre une coïncidence au millionième sur la valeur du paramètre central a en exposant (l’incertitude provient de l’incertitude sur la valeur de G, la constante universelle connue avec le moins de précision). Vouloir continuer à soutenir que nous « vivons une époque très particulière où de vagues coïncidences sont nécessairement remplies » serait ridicule et anti-scientifique.

 

Donc, il faut prendre au sérieux la formule ci-dessus donnant M0 la masse de l’Univers c-observable. Le rayon de Schwarzschild correspondant est R0 = 2GM0/c2, d’où :

 

R0 = 2GM0/c2= 2 h2/Gm03 »  1.7136 x 1026 m

 

Ce qui correspond à 18.11 milliards d’années-lumière. Et voilà notre observation initiale confirmée, avec justification du facteur 2, le même facteur topologique qui intervient dans la formule de Schwarzschild.  En fonction des deux longueurs canoniques lP, (longueur de Planck) et r0 = h/cm0, (rayon classique de l’électron), R0/2 s’écrit simplement r03/lP2, la seule combinaison de ces deux longueurs fondamentales qui élimine la vitesse lumière.

 

Cette conservation holographique peut s’appliquer à la sphère de rayon RU’ = RU/2  = re3/lP2 dont la surface est quantifiée par l’aire de Planck lP2= Gh/c3.

 

SBH/4 π = RU’/rU = (RU’/lP)2 = (RU’/re)3 = (re/lP)6

 

Sous cette forme, on voit que le rayon classique de l’électron constitue une troisième longueur d’onde de lecture, dont la valeur est en corrélation maximale avec rU et lP, puisque l’équation ci-dessus s’apparente à la plus simple des équations diophantiennes T2 = L3 , qui se résoud en X6.

 

En exprimant SBH sous la forme canonique (8p/3) (lmax/lmin)3 du calcul de degrés de liberté dans la loi de Planck, on observe:

SBH » (8p/3) (lcb/le)12     =>     Tcb  ~ 2.72781(9) Kelvin

 

lcb = hc/kTcb est la température nominale du rayonnement de fond cosmologique, dont la mesure expérimentale est 2.728(2) K. Le fait qu'intervienne la quatrième puissance du rapport des longueurs d'onde suggère que la loi de Stefan joue un rôle déterminant. Ce qui est confirmé dans "Quantum Topologic Invariance » où la jonction est faite entre l'Invariance  Holique et la Théorie d'Eddington, permettant de calculer une deuxième fois cette température cosmique, au millième près…

 

Mais y a-t-il vraiment nécessité d’introduire la supercélérité C et le Cosmos extérieur, de rayon R »1087 m, prévu par la Conservation de la Liberté Holique ? Du point de vue expérimental, la célérité des ondes de gravitation est supérieure à 1010 c, ce qui fait que tout trou-noir, et en particulier notre trou-noir–univers émet effectivement un champ de gravitation : il est donc nécessaire de considérer un Cosmos extérieur. De plus, tout Trou Noir est soumis à l’ évaporation quantique de Zeldovich-Hawkins. Il se pourrait donc que l’expansion universelle puise être considérée comme la manifestation de cette évaporation, vu de l’intérieur du trou noir-Univers : le calcul montre que ce taux de « perte de masse » est environ celui d’une seule masse de Planck… De plus, considérer notre univers de l’extérieur nous autorise à utiliser les relations topologiques élémentaires utilisée ci-dessus, telles que l’aire d’un disque, ou le périmètre d’un cercle. Mais une raison semble dominer toutes les autres considérations : l’Univers n’étant plus un système isolé, le Second Principe de la Thermodynamique ne s’y applique plus, ce qui fait que « l’évolution Holique » peut lui être appliqué, avec de lourdes  conséquences sur la liaison Physique-Biologie…On tombe sur un type de raisonnement «holo-anthropique » (à distinguer soigneusement des « raisonnements anthropiques classiques ») : le simple fait de notre existence impliquerait l’existence d’un Cosmos extérieur…

 

 

 

Appendice : RAPPELS ET DÉTAILS DES CALCULS ELEMENTAIRES

 

Toute grandeur physique est un nombre associé à une unité. Cette unité est une combinaison de Masse, Longueur et Temps. Par exemple une vitesse se mesure en divisant une longueur L par un temps T : l’unité de vitesse sera L/T, qu’on écrit plutôt LT-1.

 

Une Constante Universelle est une grandeur physique caractéristique d’une Loi Fondamentale de l’ Univers. Par exemple, la première constante universelle fut introduite par Newton, qui a su prévoir qu’une même constante s’appliquait aussi bien à la pomme qui tombait, qu’à la Lune prisonnière de la Terre. La force de gravitation entre deux masses m et M distantes de d est F = GmM/d2. Cette force est aussi le produit d’une des masses par l’accélération qu’elle subit : F = mg. D’où il sort que g = GM/d2. Comme une accélération est une variation de vitesse en fonction du temps, elle a pour dimensions LT-2. D’où il suit immédiatement que la constante de gravitation a les dimensions M-1L3T-2.

 

Remarque sur la déviation gravitationnelle d’un faisceau lumineux. Ainsi, si M est la masse de la Terre, et d le rayon terrestre, cette formule g = GM/d2 donne « l’accélération de la pesanteur » à la surface du globe. Et ceci pour tout corps, que ce soit un kilogramme de plumes ou un milligramme de plomb. Ce qui suggère que même un faisceau de lumière horizontal doit subir une déviation. Un calcul élémentaire donne effectivement la moitié de la déviation donnée par la Relativité Générale de Hilbert (voir « l’affaire Einstein »

 

Masse de Planck. Il y a trois constantes universelles principales : G qu’on vient de définir, c, la vitesse lumière, et h la constante réduite de Planck. Celle-ci a un statut particulier, car elle se comporte comme un quantum de « moment cinétique ». C‘est pourquoi on utilise généralement cette forme réduite h = h/2p, plutôt que  la constante de Planck originale h. Elle a été découverte au début du 20ième siècle, et a pour dimension ML2T-1. Le nombre de constantes universelles est donc porté à trois, c’est-à-dire le nombre d’entités de base (Masse, Espace, Temps). Ces trois constantes permettent donc de définir trois grandeurs caractéristiques appelées « de Planck » : respectivement une masse, une longueur et un temps, en éliminant les deux autres. Il suffit de chercher la combinaison Gxcyhz qui convient, c’est-à-dire résoudre un système de trois équations linéaires à trois inconnues x, y et z. Pour obtenir la masse de Planck, on pose donc Gxcyhz = M, ce qui donne, en exprimant les dimensionnalités des constantes universelles : (M-1L3T-2)x (LT-1)y(ML2T-1)z = M. Cela conduit aux trois relations : -x + z = 1 ;  3x +y +2z = 0 ;  -2x –y-z = 0. D’où les valeurs x = -1/2 ; y = 1/2 et z = 1/2. La masse de Planck est donc mP = (h c/G)1/2.

 

On peut plus simplement s’inspirer du « Principe Holique » et remarquer que dans G la longueur figure à l’exposant 3, comme les 3 directions de l’espace, tandis que le temps figure au carré (symétrie passé-futur). Un simple coup d’œil sur les dimensionnalités de c et h montre qu’en formant le produit hc, la même combinaison caractéristique L3T-2 apparaît, d’où il ressort immédiatement que la masse de Planck est donnée par son carré mP2= hc/G.

 

Longueur de Planck : en procédant de même, on trouve une longueur de Planck lP définie par son carré lP2= hG/c3. En fonction de la masse de Planck, cette longueur de Planck prend trois formes différentes, suivant qu’on délaisse respectivement h , G ou c :

 

lP  = GmP/c2= h/mPc = h2/GmP3

 

La première forme (sans h) est la formule de Schwarzschild qui relie le demi-rayon d’un trou noir (sans rotation) à sa masse. La deuxième forme est la formule donnant la longueur d’onde de Compton associée à une masse m. La troisième forme n’est pas une forme répertoriée; c’est un Domaine de la Physique inconnu, le Troisième Pilier. Mais sa pertinence est hors de doute, puisqu’elle donne, dans la fourche expérimentale, le demi-rayon de Hubble quand on remplace mP3 par le produit des masses des trois particules principales : l’électron, le proton et le neutron.

 

 

DISCUSSION

 

Le « mur de la lumière »

Réactions typiques des « physiciens réductionnistes », et la règle de Nambu

Sur la simplicité en Sciences

Remarque sur la Déontologie Scientifique

Remarque sur les unités électriques.

Les Principaux Paramètres

Petite Histoire de la Non-Science du 20ième siècle

le Chronon, (quantum de Temps) et la Constante Holique

la connexion adn

 

Le « mur de la lumière »

 

La lumière met plusieurs milliards d'année, soit plus de 1017 seconde pour traverser l' "univers observable", défini par la mesure de RU (1026m), alors qu’elle traverse un proton en 10-23 seconde. Ce rapport de dimensions Univers/proton implique donc à nouveau le nombre fatidique d'environ 40 chiffres. Donc le rapport entre la supercélérité C et la vitesse lumière c doit être, au minimum, de 1040. Cet argument est d’une extrême force pour le philosophe pour qui « tout est lié » dans l’Univers : cette considération peut même être considérée comme la base philosophique du Principe de Pauli. Il s’en suit que la Mécanique Quantique n’est pas forcément « contraire à l’intuition » comme la plupart des «fondateurs » le prétendent, de Bohr à Feynman…

 

C’est la fameuse « barrière d’Einstein » des « localistes », (les tenants du « credo » : pas d’interaction supérieure à la vitesse lumière) qui a bloqué toute tentative d’interprétation sensée de la Physique Quantique tout au long du 20ième siècle (voir "l’affaire Einstein", et  l’accord Onde-Particule .

 

 L’ argument principal des «localistes» est que si un observateur se déplace plus vite que c, les effet et les causes paraissent inversés. Or la Relativité Générale implique un déterminisme total, c’est-à-dire que la causalité est effectivement inversible, à condition de considérer toutes les causes et tous les effets à l’échelle cosmique, voir « Holic Principle ». L’ objection des localistes est donc auto-contradictoire, puisqu’ils prétendent par ailleurs faire de la Cosmologie une conséquence du Principe de Relativité Générale ! Mais cette considération a quand même un intérêt : elle tend à éliminer toute idée d’un quelconque « principe d’incertitude », une conception monstrueuse et inutile (voir « l’accord  onde-particule », Web 137.03599). L’observation en astrophysique contredit nettement les croyances localistes : l’Univers paraît trop isotrope, notamment le rayonnement de fond cosmique, ainsi que les abondances relatives Hydrogène /Helium, pour ne pas être géré par une super-célérité. Cela pose problème pour les tenants du Big Bang, qui sont aussi localistes ; c’est le « problème de l’horizon ». Il a d’ailleurs trouvé (sic) « une solution », dont le caractère ad hoc n’échappera à aucun honnête penseur. Il s’agit du phénomène de l’inflation, où l’espace serait créé à une vitesse supra-luminique…C’est évidemment repousser un problème immédiat par un « expédient originel ». Que les cosmologistes puissent avoir recours à de tels arguments montre bien le caractère désespéré des modèles Big Bang. Cependant, la plupart des physiciens s’accrochent encore à ce modèle, car ils n’ont rien à mettre à la place… Evidemment, puisque toute tentative pour remplacer le Big Bang a été systématiquement censurée depuis des dizaines d’années, voir « l’affaire du Big Bang »

 

 

Réactions typiques des « physiciens réductionnistes », et la règle de Nambu

 

Des esprits chagrins feront remarquer que la formule donnant le rayon de Hubble RU = 2h2/Gm03 n’est que pure coïncidence : ils ne s’émeuvent pas outre mesure de constater que ce calcul implique des puissance de 10 de l’ordre de la centaine, puisque la masse moyenne incriminée m0 est de l’ordre de 10-28 kg, et qu’elle est élevée au cube. Cela rend l’accord, à priori, très improbable… Ils remarquerons qu’il suffit de choisir trois bonnes particules pour que ça marche. L importance centrale de ces trois particules cruciales en chimie nucléaire ne va pas les empêcher de déplorer l’absence d’une quatrième masse représentant le neutrino, et en réductionnistes forcenés, ils demanderont, pourquoi les masses des quarks n’interviennent pas : « c’est quand même plus fondamental ! » Argument d’autant plus décisif qu’on ne connaît pas de manière précise les masses de ces quarks. Bref, « retournez à vos chères études, une telle simplicité ferait vraiment désordre dans la maison officielle de la sacro-sainte Science de la Complexité : voir la Biologie, vous voyez bien que le Monde est complexe »…

 

Une circonstance extraordinaire survient alors. Vous découvrez que le japonais Nambu a fait remarquer que les masses des bosons sont voisines de multiples (et demi-multiples pour les fermions) de la « masse de Nambu  m0», à savoir 137 fois la masse de l’électron, où 137 est l’entier voisin de la « constante électrique 137.03599». Cette masse de Nambu est voisine de la racine cubique de nos trois braves particules ! C’est à l’esprit chagrin ci-dessus de retourner à ses chères études !

 

Mais croyez-vous que cela impressionne les « experts » du CEA tels que Spiro, Cohen-Tannoudji, Feltesse, sans parler d’un Rees ou d’un Nottale ? voyons, simple série de coïncidences, cette « règle de Nambu»… On dirait que l’Histoire des Sciences ne sert à rien. C’est vrai que c’est un instituteur suisse en retraite, Balmer, qui a relié les longueurs d’onde de l’hydrogène. Mais si le public apprenait que des amateurs montrent ce qu’il faut faire aux « véritables » scientifiques, où irait-on ? Eddington n’était ni suisse, ni instituteur, ni en retraite… Il ne lui restait que la démence…Même pour un esprit qui se veut aussi critique que Lévy-Leblond, l’un des rares pédagogues qui présente l’Analyse Dimensionnelle comme un outil précieux en Physique, l’épisode Balmer est l’exception qui confirme la règle de l’inefficacité des corrélations, et il fustige le travail d’Eddington… Gageons que cet auteur de « éloge des théories fausses », va bientôt devoir méditer « éloge des théories réfutées »…

 

 

Sur la simplicité en Sciences

 

Force est donc d'admettre que des raisonnements élémentaires s'appliquent à la Cosmologie, constatation que bien peu de "physiciens" conventionnels seront près à admettre, trahissant ainsi, aux yeux de tous, la tradition de la vraie Physique, celle de Galilée, Fresnel, Eddington… Le grand Mathématicien Poincaré déclarait pourtant "La Science marche vers l'Unité et la Simplicité", confirmant par ces paroles prophétiques qu'il était également un grand Physicien. Pourtant, on entend de toutes part des rumeurs de chaos, d’incertitude, de complexité. Certains, comme Paul Brouzeng, responsable de l’Histoire des Sciences à Orsay, écrivent même que la Cosmologie n'est pas une science, puisqu’elle étudie un objet unique à histoire unique…

 

On croit rêver…et si cet « objet » unique avait des propriétés globales extrêmement simples, n’est-il pas du devoir de la Science de les révéler ? Un Forum s'impose sur la "complexification artificielle" des faux physiciens. Par exemple, dans son livre "Les constantes universelles", Gilles Cohen-Tannoudji, conseiller au CEA (c’est a ce genre de conseiller que les politiciens s’appuient pour prendre des grandes décisions) associe la "complexité" à la soi-disant constante universelle k. Or cette constante de Boltzman n'est qu'un coefficient de conversion d'unité ! (voir par exemple l'excellent livre de Paul Davies, "The Accidental Universe"). La comparaison de ces deux livres montre la différence énorme de qualité entre la bonne vulgarisation scientifique et la détestable. Alors que l’une cherche à simplifier, l’autre mystifie, avec notamment ces honteux concepts « d’horizon » et de « complexité ». Qu’on examine les images fractales de Mandelbrot : elles sont, certes, d’une « apparente » complexité. Mais en fait l’algorithme est très simple…Donc pour aborder la biologie le physicien doit se donner comme objectifs :  quels sont les algorithmes simples utilisés par la Nature ?  Voilà posé l’Objectif de la Science du 3ième millénaire…

 

 

Remarque sur la Déontologie Scientifique

 

Conformément à ce qu’il enseigne en holographie depuis 20 ans, Sanchez calcule évidemment le nombre de cellules d’aire lW2, définie par la longueur d’onde dominante de Wien lW du rayonnement cosmologique, contenues dans la surface de la sphère de rayon R0 qu’il vient d’associer à la masse de Nambu, et trouve :

 

4p(R0/lW )2 » e137.0357 ± 0.02

 

 où la constante électrique trône en exposant …C’est une brillante indication confirmant la  constance de la Température du rayonnement cosmique, ce qui entérine la réfutation du modèle Big Bang. De plus, elle montre que les considérations holographiques sont pertinentes. Sanchez présente cette observation, vérifiable par tout possesseur d’une calculette scientifique… Absence de réaction parmi les « responsables scientifiques » (voir « l’ affaire du Big Bang »). La politique de l’autruche donc… On dirait que la Découverte dérange… Qui a intérêt à bloquer la Recherche ? On a peur de trop bien comprendre : le Système porterait-il aux postes de responsabilités des incompétents ? (voir « blocage des institutions scientifiques »). A l’heure d’avancées spectaculaires dans la Science du vivant, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur « l’éthique des Sciences ». Il ne pourra y avoir aucune Déontologie lorsque, parmi ceux qui jugent la Recherche, puisse se trouver des parvenus sans scrupules, exerçant leur triste besogne de blocage de la Recherche, en particulier par des rapports anonymeset qui refusent tout débat. Toutes proportions gardées, la situation rappelle les heures sombres de notre récente Histoire où des traîtres étaient au pouvoir, et la délation anonyme une pratique courante…Il convient donc d’organiser la Résistance, pour libérer la Recherche, dans un Forum exemplaire de ce que devrait être une Recherche digne de ce nom…

 

 

Remarque sur les unités électriques

 

Alors que les phénomènes mécaniques sont dominés par la gravitation, les phénomènes chimiques sont, quand à eux, dominés par la force électrique. Celle-ci affecte la même forme que la loi de gravitation, rappelée ci-dessus, avec notamment une dépendance en 1/d2 avec la distance d. Mais les masses sont remplacées par des charges électriques. Or ces charges sont toujours les multiples de la charge élémentaire de l’électron q. Il s’en suit que toute force électrique est un multiple entier de la force de base entre deux électrons. Cette unité de force électrique s’écrit K/d2, où K est une constante universelle, qui est écrite dans le système d’unités officiel q2/4pe0. Cette constante K est représentée par e2 dans beaucoup de littérature scientifique, ce qui provoque une grave confusion avec la charge élémentaire. Tout ce qu’on peut dire c’est que cette constante K est homogène au produit d’une force par le carré d’une distance, donc est de dimensions ML3T-2. On retrouve la dimension holique du produit hc. Il est donc logique d’écrire la force entre deux électrons hc/ad2 , où la force électrique est caractérisée par un seul Paramètre sans dimension (nombre indépendant de tout système d’unités) a = 137.03599

 

Introduire une dimension spéciale pour la charge électrique implique d’introduire une correspondante dimensionnalité pour e0  C’est le malencontreux choix du « système d’unités international » officiel, et cette constante inutile e0 prend officiellement le statut de « permittivité diélectrique du vide »… qui ne signifie rien. Par contre si la charge électrique est considérée comme une propriété mécanique (et donc implicitement doit être explicable en termes mécaniques), il est inutile de considérer une dimensionalité supplémentaires aux trois catégories classiques : Masse, Longueur, et Temps. Cette hypothèse est magnifiquement confirmée par la récente théorie, d’une remarquable simplicité, de l’amateur G. Constable, http://137.03599.com).

 

Remarque sur la constance des paramètres de la Physique: L' "autorité" de Dirac était telle qu'un grand nombre de physiciens choisirent son impasse du "Big Bang à paramètres variables", au lieu de suivre Eddington, qui considérait que les Paramètres devaient être des constantes mathématiques. L'astrophysique observationnelle donne d’ailleurs son témoignage sur le paramètre principal 137.03599. Pecker écrit dans "Clefs pour l'astronomie, p. 212: " Ainsi le décalage spectral observé pour les raies visibles et pour la raie de l'hydrogène à 21 cm, est-il toujours le même, ce fait implique que la constante voisine de 137… est en tous cas constante, depuis au moins 10 milliards d'années". En fait une analyse directe des propriétés mathématiques élémentaires des grands Paramètres exclut d'emblée toute variation importante. En particulier, il convenait de ramener "le grand nombre de Dirac" à un petit nombre, pour tester son éventuel caractère de « constante mathématiques ». La première chose à faire était de prendre la racine 137ième du nombre en question. On obtient la Relation de Cambridge, car trouvée pendant le banquet de l'ANPA, le 13 Septembre 1994. Le carré du rapport entre la masse de Planck et la masse de l'électron, 2.38953(15) x 10^22, qui est un nombre de 44 chiffres, est le rapport du nombre pythagoricien "3 sur racine de 2" élevé à la puissance 137.034, ce chiffre étant très proche de la constante centrale électrique a = 137.03599. Les "physiciens" à qui furent montré cette relation, et qui n'ont pas réagi positivement, ne sont pas, devant l’Histoire, de vrais physiciens. En particulier, un "expert" du CEA, Gilles Cohen-Tannoudji, déclare : "je n'ai pas le temps de m'amuser avec ça", tandis que son frère, Claude, prix Nobel de Physique, déclare « j’en est vu tellement de coïncidences » !!!. En Physique, il faut un minimum d'intuition, et la saine réaction eût été : y a-t-il d'autres coïncidences comme celle-ci? La réponse est oui, et même implique toutes les décimales de 137.03599 et des nombres super-géants, semblant caractéristiques de l’ADN… (voir ci-dessous, « la connexion ADN »)

 

Feynman, en particulier, s'interroge sur l'origine mystérieuse du Grand Nombre Principal. Mais dans son livre "La Nature de la Physique", s'il cite son « héros » Dirac, pour finalement (et pour cause) conclure honnêtement que ce problème de la coïncidence entre grands nombres reste un mystère, il « oublie » de citer la position d'Eddington. Pour ce grand Astrophysicien, (probablement l'un des seuls vrais physiciens de ce siècle), il n'y a pas eu de Big Bang, et les grandes nombres de la physique sont justement des nombres entiers représentant des nombres de particules. La communauté scientifique a jugé qu’ Eddington avait trahi la tradition scientifique, en essayant d'interpréter les nombres clef de la Physique en invoquant des règles simples de l'Arithmétique! Il était accusé de participer ainsi à la fascination qu'exerce cette véritable "science exacte" sur le peuple, qui se manifeste, à travers les siècles, par la "Numérologie". Or il ne faut pas confondre Arithmétique, et "Numérologie". Alors que celle-ci cherche à relier des nombres "artificiels", car dépendant de l'arbitraire d'un système d'unité, la tradition expérimentale de la Physique consiste à relier entre eux les « Paramètres », des nombres purs qu'on peut déduire des mesures, c'est-à-dire qui ne dépendent pas d'un quelconque arbitraire au niveau des unités (voir « la Méthode Scientifique », et « l’affaire Eddington », http://137.03599.com)

 

 

Les Principaux Paramètres

 

Une liste de ces Paramètres , ainsi que leur incertitude expérimentale est placée, en caractères gras en fin de l'Article original de Cambridge (cliquez sur Holic Theory dans la page d'accueil http://137.03599.com). Les Paramètres principaux sont, outre les deux déjà cités ci-dessus, le rapport de la force faible : 573004, les rapports de masse proton/électron p » 1836.153, neutron/électron :  n » 1838.684, muon/électron 206.768 et tau/électron 3477.1. Il faut également considérer comme primordial le Paramètre donnant le nombre de photons cosmiques par unité de volume re3, à savoir : 2.081 x 1028, ainsi que le nombre de photons dans l’Univers observable : Ncb » 8.68 x 1087. Primordial doit être aussi le nombre potentiel d’atomes hydrogène : NH » 6.8958 x 1079.   Une relation apparaît entre ces deux derniers grands nombres :

 

Ncbe   »  NH3  »  e^(e^(2p)) » 3^( a1/2 x p1/2) » (2p)300

 

Relation qui se singularise par son extrême élégance : les principales bases e et sa valeur entière approchée 3 apparaissent : ça ne s’invente pas, ça se découvre…La Nature calcule de façon optimale…D’où l’examen de la relation entre la base optimale 3 et la base « topologique » 2p.

 

31/150  » (2p)2 ^ 1/(a1/2 x p1/2) » 137.036 / 136.036

 

ce qui montre une symétrie entre a at a-1...On dirait un pied de nez de la Nature à ceux qui ont fustigé Eddington pour avoir amélioré sa théorie pour s’adapter aux valeurs expérimentales, 136, puis 137, puis 137.03599. Comme si ce n’était pas le propre de la Physique de fournir des théories de plus en plus précise !