LA SERIE DECISIVE DES
PARAMETRES (1996)
et
La Relation de Cambridge (1995)
complété en Mars 2000
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
« L’invariance quanto-topologique exige que le p des physiciens soit approximé par des fractions rationnelles » (Conférence à l’ANPA, Cambridge, Septembre 1994, publié dans « Holic Principle », ANPA 16, Sept. 1995)
Cette prédiction –une hypothèse évidente pour tout physicien authentique- allait se révéler être la découverte décisive permettant l’unification d’une Physique totalement quantifiée…
Le développement en "fraction continue" de p est 3; 7; 15; 1; 292,634 » 1838.68/2p, où apparaît le rapport de masse neutron/électron : n » 1838.6837 Cette suite de nombres est un problème non résolu(1) des mathématiques actuelles. Or, en désignant par 1/r la valeur absolue du résidu anormalement petit qui suit la progression 3; 7; 16, on observe la série singulière suivante, où avec une calculette à 17 digits: r » 293,634 » (a/8)2
(Ör)^Ö3 » 137 » a
(Ör)^Ö7 » 1839 » n » 2p (r -1)
(Ör)^Ö15 » 60102 » E
» p a2
» (lph/le)1/2
(Ör)^(Ör +1) » 2,39 x1022 » P
-Le premier terme est voisin de l'inverse du coefficient électromagnétique a » 137,03599. On voit donc que ce paramètre vérifie pratiquement a » (a/8)^Ö3.
-Le deuxième terme est proche du rapport de masse neutron/électron: n » 1838,68, lequel est, aussi, 2p (r -1), à 3 millionième près, (très utile pour retrouver r à partir de n, lorsqu'on n'a pas de calculette à 17 décimales).
-Le
troisième est, à 10-5 près a H/(4p/3) » E,
coefficient électromagnétique de la théorie holique (2) où H est le
rapport de masse hydrogène/électron: 1837,15. Il est voisin de la conjonction
extraordinaire entre a, le
et lph, l' arête d’un cube ne contenant qu’un seul photon
du rayonnement de fond cosmique. En effet cette conjonction définit une
température dans la fourche expérimentale 2.728(2) Kelvin !
-La dernière
relation, "auto-terminale", montre que la Nature utilise la forme
X^(X+1) pour réduire P, le rapport entre la masse de Planck Ö(hc/G)
et la masse de l'électron. Or la forme X^X est prévue par la théorie holique,
comme étant le compromis esthétique entre les deux modes de calcul : parallèle
et séquentiel.
En outre, r^(7/3) » 573082, à comparer avec la constante nucléaire faible normalisée à l'électron afe » 573004(10). Or r » (a/8)2 peut s’écrire, en faisant apparaître la racine septième du rapport n ^ 1/7 » Öa/4 » (r/Öa)^ 1/3, d'où la relation directe entre a et la constante nucléaire rapportée à la masse du neutron afn » 311.636 :
afn » a7/6
Ces "paramètres libres" de la Physique sont donc des constantes étroitement liées d'une mathématique à venir, ce qui implique:
1/ Ces valeurs sont de vraies constantes, ne dépendant pas du temps, ce qui élimine les cosmologies où G est variable (Dirac), celles où les masses des particules varient (Arp), ainsi que celles recourant au hasard pour la détermination des soit-disant paramètres "libres" (modèle standard).
2/ La constante « électrique » a joue un rôle central.
3/ La
hiérarchie combinatoire de l'ANPA, impliquée à la fois dans la définition de r,
et dans la série des nombres 3, 7, 127 = 137 - 3 - 7 doit jouer un rôle
fondamental dans la découverte prévisible des processus algorithmiques
constituant les lois ultimes…
Le cliché habituel du découvreur physicien cherchant auprès du mathématicien une structure adéquate préexistante est ici inversé: comme l’avait prédit Hoyle, la Nature s'avère autrement plus esthétique, simple et sagace que nos meilleurs mathématiciens, qui d'ailleurs souvent reconnaissent avoir été inspirés par une "réalité" mathématique extérieure. L'existence même et la découverte de cette "Série Décisive" sont les manifestations de la réalité de la géométrie quantique et de la psychobiologie prévues par la théorie holique, CONFIRMANT L’HYPOTHESE HOLIQUE DECISIVE D’UN UNIVERS-CALCULATEUR , et sonnent le glas de la continuité en Physique, en illustrant l'adage de Kronecker, repris d’ailleurs par Poincaré : "Dieu a créé les entiers naturels, tous les autres nombres sont des inventions humaines".
1) The Enyclopedia of Integer Sequences, fig. M3097. N.J.A. Sloane. S.
Plooffe, Acad. Press 1995.
2) Francis M. Sanchez.
Holic
Principle. Proc. of ANPA 16, Cambridge 1995.
En fait, sans entrer dans les considérations ci-dessus, qui demandent une assez forte intuition « physico-mathématique », une analyse directe des propriétés mathématiques élémentaires de ces grands nombres exclut d'emblée toute variation importante…Ce qui échappa à des générations successives de « physiciens »…Et ceci sans parler du « scandale » du Big Bang, où l’on constate que les astrophysiciens ne se sont par rendus compte que la simple analyse dimensionnelle fournissait le rayon de Hubble…
Puisque
la « Relation de Cambridge », exposée ci-dessous, a échappé aux
physiciens, y compris Eddington, qui eut visiblement le tort de ne pas être
assez « pythagoricien », cela entraîna la Physique dans des dérives
inutiles… Par exemple, l' "autorité emblématique" de Dirac était
telle qu'un grand nombre de physiciens choisirent son impasse du "Big Bang
à paramètres variables". Dirac ne s’est donc pas comporté en physicien
authentique (il aurait dû essayer toutes les corrélations de type mathématiques
simples avant de se lancer dans sa théorie à G variable). Même critique pour
les tenants du Principe anthropique, pour qui les corrélations sont de vagues
coïncidences… Qu’on en juge :
Eddington
a fait, remarquer, fort justement, que 137 n’est pas un nombre quelconque,
étant relié aux matrices 16x16 : il doit donc être
invariant…L'astrophysique moderne donne d’ailleurs un témoignage direct sur
cette invariance du paramètre principal
a » 137.03599.
Pecker écrit en effet dans "Clefs pour l'astronomie, p. 212: " Ainsi
le décalage spectral observé pour les raies visibles et pour la raie de
l'hydrogène à 21 cm, est-il toujours le même, ce fait implique que la constante
voisine de 137… est en tous cas constante, depuis au moins 10 milliards
d'années".
En
conséquence, il convenait donc de ramener "le grand nombre de Dirac"
à un petit nombre, et d’examiner sa structure mathématique…. La première
chose à faire était de prendre la racine 137ième du nombre en
question. On obtient la « Relation de Cambridge », car trouvée
pendant le banquet de l'ANPA, en Septembre 1995, pendant que les collègues
anglais dinaient tranquillement (ils n’avaient visiblement pas été
impressionnés outre mesure par la seconde conférence confirmant la Théorie
Holique)… Tandis que Sanchez manipulait sa calculette…
Le
carré du rapport entre la masse de Planck et la masse de l'électron,
2.38953(15) x 1022, qui est donc un nombre de 44 chiffres, est le
rapport du nombre pythagoricien "3 sur racine de 2" élevé à la
puissance 137.034, cet exposant étant très proche de la constante centrale
électrique a = 137.03599.
Les
"physiciens" à qui furent montré cette relation, qui exclut d’emblée
les théories « variationnistes » de Dirac et les élucubrations des
« anthropistes », et qui n'ont pas réagi positivement, ne sont
évidemment pas, aux yeux de l’Histoire, d’authentiques physiciens. En
particulier, un "expert" du CEA, Gilles Cohen-Tannoudji, le propre
frère du Prix Nobel, déclare: "je n'ai pas le temps de m'amuser avec
ça". En Physique, il faut un minimum d'intuition, et la saine réaction eût
été: y a-t-il d'autres coïncidences comme celle-ci ? La réponse est oui, et
implique toutes les décimales de 137.03599 (voir bientôt : « la connexion
ADN »)
En
attendant, ceux qui ont trouvé des relations entre les nombres purs de la
Physique seront invités sur le prochain Forum (il existe une autre relation
quasi-évidente, à trouver, analogue à l’historique « relation de
Cambridge » ci-dessus, si l’on remplace la masse de l’électron par la
masse de l’atome d’hydrogène !) Avis aux amateurs ! Il faut suivre
l’exemple de Balmer qui a montré la voie aux physiciens
« professionnels » (sic). Une liste de ces Paramètres est d’ailleurs
placée, en caractères gras en fin de l'Article original de Cambridge. Les
nombres purs principaux sont outre les deux déjà cités, a et P, le rapport
caractéristique de la force faible : 573004, les rapports de masse
proton/électron 1836.1527, neutron/électron : 1838.6837, muon/électron 206.768
et tau/électron 3477.1.
Feynman,
en particulier, s'interroge sur l'origine mystérieuse du Grand Nombre Principal.
Mais dans son livre "La Nature de la Physique", s'il cite Dirac,
pour finalement conclure que ce problème de la coïncidence entre grands
nombres reste un mystère, il oublie de citer la position d'Eddington !
Pour cet astrophysicien, l'un des seuls « quasi-physiciens » (un
authentique physicien aurait dû trouver la Relation de Cambridge) de ce siècle
(avec Lorentz, Poincaré, Hoyle…), il n'y a pas eu de Big Bang, et les
grandes nombres de la physique sont des nombres entiers représentant des nombres
de particules. Eddington a été violemment critiqué : il s'est commis
à essayer d'interpréter les nombres clef de la Physique en invoquant des règles
simples de l'Arithmétique ! Scandale : une Physique accessible aux amateurs !
(on avait oublié le cas Balmer). C'était rejoindre la fascination qu'exerce
cette véritable "science exacte" sur le peuple, qui se manifeste,
à travers les siècles, par la "Numérologie". Or il ne faut pas confondre
l'Arithmétique, et la "Numérologie", fut-elle biblique. Alors que
celle-ci cherche à relier des nombres "artificiels", car dépendant
de l'arbitraire d'un système d'unité, la tradition expérimentale de la Physique
consiste à relier entre eux les nombres purs qu'on peut déduire des mesures,
c'est-à-dire qui ne dépendent pas d'un quelconque arbitraire au niveau des
unités. Voir l’Affaire Eddington
Evidemment, une coïncidence isolée, (ou même triple, comme on le verra quand le pli cacheté sera publié … mais laissons pour le moment les « découvreurs potentiels » se manifester dans le prochain Forum), ne convint pas entièrement…Il est préférable de disposer d’une série, comme celle de Balmer. C’est ce qui a amené à la découverte de la Série Décisive ci-dessus, avec la connexion avec un problème mathématique notoire, et non-résolu des Mathématiques… La preuve était faite du retard pris par les Mathématiques sur la Physique, donc du caractère futile de tenter de développer les théories physiques existantes, basée sur un Espace-Temps continu…La seule voie est celle de la « Physique discrète algorithmique », notamment développée par l’ANPA, dont cette Série Décisive est une manifestation extérieure…Le principal animateur de l’ANPA, Clive Kilmister, longtemps sceptique sur la démarche de Sanchez, au vu de cette Série Décisive, écrit finalement « striking discoveries »…
Mais un obstacle de taille
survient. L’important ouvrage de Kilmister et Bastin (Combinatorial Physics)
est rigoureusement incompréhensible pour tout étranger à « l’anglais
sophistiqué » de Cambridge (une circonstance qui explique que l’œuvre d’Eddington
(the Fundamental Theory) n’a pas été appréciée dans le monde entier à sa juste
valeur (à laquelle seul Chandraseckar rend correctement hommage)…Une
traduction en « anglais simplifié » de ces deux ouvrages devrait
s’avérer décisif pour l’avancée de la Science … Sans que soit minimisé les
remarquables travaux sur les relateurs arithmétiques du groupe Systéma ni
l’extraordinaire découverte de Constable, qui relie directement le rayon de
Hubble avec la constante principale a. L’arithmétique topologique semble le seul
avenir possible… retour au Principe Holique…