La Lettre de Kyoto
ALERTE…. Censure dans la Recherche et l’Enseignement….lettre ouverte au personnel et étudiants d’Orsay Recommandée A.R. Présidence de Paris-Sud
F.M. Sanchez, 17 Octobre 2000, Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
Décret n°95.490 du 27 Avril 95. La mission d’un enseignant-chercheur qui fait une découverte est de la mettre à la portée des étudiants (formation initiale), du grand public (formation permanente et vulgarisation) et de ses collègues (publications)…Mais le Système Scientifique est conçu de telle façon qu’il permet à certains " collègues " d’exercer une censure, par le biais d’expertises anonymes bloquant les publications, tendant à discréditer le découvreur et même lui interdire d’enseigner : une censure dans la Recherche qui s’étend vers l’enseignement… C’est ce à quoi est confronté depuis plusieurs années, Francis Michel Sanchez, enseignant-chercheur à Orsay depuis 31 ans… ainsi XXX, en 1988, a cru bon d’interrompre l’enseignement de Sanchez dans les TP de l’ESO, sur le prétexte d’un rapport de YYY, rapport, introuvable d’ailleurs, évoquant des retards ???. ..Les élèves-ingénieurs venaient de désigner Sanchez par vote spontané comme meilleur enseignant : c’était prendre les étudiants pour des imbéciles…En Deug, même scénario : ZZZ, responsable du DEUG SM, interdit tout enseignement à Sanchez... Le 10 octobre 2000, WWW, interdit même à Sanchez de discuter avec les étudiants dans le couloir du Magistère de Physique, dont il est " responsable "... La secrétaire du Magistère apostrophe les malheureux étudiants qui écoutent Sanchez : " n’écoutez pas ces bétises… "…Une escalade dangereuse…
Cette double censure est d’autant plus marquée et grave que la découverte est importante… Mais elle conduit à une perte de crédibilité du Système si le découvreur peut prouver qu’il a simplement appliqué les méthodes reconnues dans l’enseignement, et qui ont fait leurs preuves dans l’Histoire des Sciences : c’est l’objet de la " lettre de Kyoto ", qui vient d’être refusée sans expertise par le journal " Progress in Theoretical Physics " !!! C’est pourtant précisément dans ce journal japonais que le célèbre prof. Y. Nambu avait montré, en 1952, les propriétés remarquables de sa " masse de Nambu ". Cette Lettre de Sanchez est donc simplement le prolongement naturel – compréhensible et vérifiable par un étudiant en Deug – de la loi microphysique de Nambu vers la Cosmologie…Planck était bien naïf de croire qu’il suffisait qu’une génération passe pour qu’une grande idée s’impose. En fait, l’idée suivante aurait du fleurir dès 1930…
Il s’agit de la preuve de l’existence d’une Grande Théorie Cosmologique unifiant toute la Physique : le demi-Rayon de hubble de l’Univers en expansion est simplement donné par l’analyse dimensionnelle faisant intervenir les constantes universelles principales G, hbar, et la masse centrale des particules : la masse de Nambu = 137.03599 fois la masse de l’électron. Il est " intuitif " d’exclure c du fait de sa lenteur excessive eu égard aux dimensions de l’Univers et aux temps typiques de la Microphysique.La preuve de la pertinence cosmologique de cette valeur du rayon d’Univers R = 2 hbar^2 / (G x m^3) = 1.7135 x 10^26 mètres, soit 18.2 milliards d’années-lumière, est immédiate quand on applique le Principe Holographique (Sanchez, Conf. ANPA Cambridge 12 Sept. 1994) : la surface de la sphère de rayon R/l, où l = 1.0634(4) mm est la longueur d’onde principale (loi de Wien) du rayonnement de fond cosmologique (T = 2.725(1) Kelvin) n’est autre que exp(137.035(4)) : le logarithme naturel de ce grand nombre est compatible avec la " constante inverse de structure fine " a = 137.03599 ! Et cela s’inscrit dans une série de coïncidences qui seraient invraisemblables en l’absence de l’existence d’une Grande Théorie Holographique : en effet, le grand nombre exp(137.03599) / (16 pi) s’écrit P^2 x (1836(1))^4 où P est le grand nombre canonique = masse de Planck/masse de l’électron = 2.3914(22) x 10^22, où on voit donc apparaître le rapport de masse proton/électron !!! Il en résulte que la longueur d’onde de Wien cosmique, rapportée à la longueur d’onde Compton de l’électron, est P/(a^3 x 1837(1))^2) !! L’analyse des corrélations sur ordinateur conduit à la découverte d’un faisceau totalement improbable de relations, faisant intervenir les puissances de pi : la longueur d’onde de Wien, rapportée à la longueur de Planck n’est autre que pi^64.002(1) !!! De plus, le côté du cube contenant 1 photon cosmique, rapporté à la longueur d’onde Compton de l’électron, affecte la forme holographique : pi^2 x 137.07(2)^4 !!! Ce faisceau serré de corrélations implique :