CENSURE SUR UNE NOUVELLE INVARIANCE
Francis Michel Sanchez,
JANVIER 2000
corrige le 18 juin 2001
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
La présente Lettre a pour but de dénoncer la censure que certains
responsables "scientifiques" appliquent depuis 6 ans à nos
propositions théoriques, notamment l'invariance topologique, que notre
spécialité l'holographie, nous a conduit à introduire. Cette censure s'est
exercée sans qu'une réfutation de nos thèses n'ait été apportée, ni même
esquissée. Ce qui nous a conduit à publier à Cambridge, "Holic
Principle", en 1995, article qui donnait, contrairement à toutes les
cosmologies antérieures, une explication simple et originale de l'expansion
galactique.
En Mai 1998, nous soumettions à l'Académie la Note "Microphysique
et Cosmologie: l'harmonie topologique", où cet invariance est utilisée
pour unifier toute la Physique. Cette Note a été refusée sans raison valable,
le 22 septembre 1998. Or, on peut trouver dans "Physics Today",
August 1998, page 22, l'utilisation du même invariant avec la même appellation
quelle que peu imagée "holographique", et utilisé dans la même
fonction d'unification de la Relativité et de la Quantique.
Mais notre Note allait plus loin, car elle introduisait la variété
"topologique ligne", ce qui impliquait une quantification de l'espace
(10-95 m) et une réfutation du Big
Bang.
LA DÉMARCHE
Après notre Thèse de doctorat, Saclay 1975, sur les propriétés
statistiques d'ordre supérieur du laser impulsionnel, nous avons entrepris un
travail de refondation de l'Optique, tout en contribuant à la formation des
élèves-ingénieurs de l'Ecole Supérieure d'Optique, (dont nous étions sorti
Major en 1969). Parallèlement, nous nous sommes spécialisé en Formation
Permanente, au CEA, dans le domaine des lasers et de la sécurité laser,
notamment la reconversion des agents des divers centres du CEA, en particulier
pour la séparation isotopique par lasers. Il nous est apparu que si le laser
était l'outil de "technologie de précision" par excellence, la
véritable portée de l'holographie n'avait pas été comprise. C'est pourquoi nous
avons développé, en plus d'un cours original à l'ESO, une association 1901
("Omnimages"), une "école française d'holographie légère",
en liaison avec Paris 8. D'importantes avancées techniques ont permis la
réalisation, (stage de Polycarpe, 1987) du premier hologramme à balayage,
réellement infalsifiable (contrairement aux hologrammes utilisés en monétique)
d'un million de Gigabit, avec un simple faisceau sécuritaire (1 mWatt).
Dans une deuxième phase, nous avons désiré revenir aux fondements
"mécaniques" de la Physique, avec l'intuition que l'holographie
pourrait la sortir de l'impasse. Parallèlement, nous avons participé au
"renouveau pédagogique au niveau Deug d'Orsay", pour faire profiter
les collègues de l'expérience acquise au cours de quelques 150 stages de
formation permanente au CEA, IBM, CSF... Grâce au regroupement du travail
pédagogique sur un semestre, nous avons pu nous consacrer à une refondation
complète de la Physique, qui a conduit à un important article, "holic
principle", publié à Cambridge, en 1995.
Une première mouture de ce travail avait été refusée, sans raison
valable, par la Fondation de Broglie en 1994, alors même qu'il présentait
l'holographie par ondes brogliennes comme l'élément de base pour relancer la
physique. Nous venons d'apprendre que la même année (hasard ?), les principaux
théoriciens des supercordes publiaient une série d'articles sur un
"invariant holographique" identique à celui présenté à la Fondation
de Broglie (et qui ne contenait pas la forme "ligne", qui n'apparaît
que dans l'article final, à Cambridge).
MARGINALISATION DU DÉCOUVREUR
Nous avons tout fait, y compris au niveau de la Présidence d'Orsay,
pour alerter les collègues sur l'importance de ce travail, qui montrait
nettement que les "paramètres libres" étaient reliés aux constantes
mathématiques de base p et e, et qu'il apparaissait une unification de 8
forces (complétant harmonieusement les 4 connues), qui semblaient intéresser la
Biologie... Incrédulité la plus totale...
Seule "réponse": un courrier anonyme, portant le cachet
"physique théorique", contenant des corrélations entre les nombres
représentant les distances entre les villes d'Europe...?? Le Département de
Physique de l'époque est sommé de s'expliquer. Fin de non-recevoir. A la même
époque, on nous refuse une attribution de T.D. au niveau DEUG.
Seul T. Moulin, de l'ENSTA, animateur du groupe Systéma sur
l'arithmétisation de la Physique s'est interessé à mes travaux (voir lettre
ci-dessous). Mais lui-même, victime de l'ostracisme ambiant, a été conduit à
développer sa propre imprimerie pour pouvoir publier...
Fin 1997, une discussion avec J.C. Pecker se révèle décisive : quelques
semaines après, la chute du Big Bang se dessinait...
COMMENTAIRES
Ainsi, une simple discussion avec un collègue cosmologiste d'Orsay
aurait pu faire gagner plusieurs années à la Recherche. Mais tous les
théoriciens ont refusé de discuter avec un spécialiste en holographie, le
taxant de "numérologue", et le renvoyant d'un service à l'autre dans
un "ping-pong" cosmologie-particules. Même les mathématiciens, dûment
avertis d'une série donnant les paramètres libres de la physique, en liaison
avec un problème notoirement non-résolu des mathématiques ne réagissent pas.
Le service DAPNIA, du CEA a été contacté. En effet, il est spécialisé
dans la jonction cosmologie-particule, et aurait dû être le premier intéressé
par l'annonce d'une réfutation du Big Bang. Peine perdue. Pourtant des dizaines
de chercheurs s'activent à étudier les inhomogénéites du rayonnement cosmique,
dans l'espoir d'expliquer la formation des galaxies. Nos résultats imposent une
toute autre interprétation à ces inhomogénéités.
Pire, une Note, présentée à l'Académie, en Mai 1998 "Microphysique
et Cosmologie, l'harmonie topologique" est refusée, sans raison valable.
L'Académie est sommée de s'expliquer sur un "avis d'expert"
extrêmement suspect; de plus, elle est avertie d'un développement spectaculaire
de la Note en question, qui implique directement la connexion
Particules-Cosmologie-Supercordes. Le Secrétaire Perpétuel répond le 22
Septembre 1998: "quelques experts et le Comité de lecture de physique ont
été de nouveau consultés, et maintiennent leur opinion négative", sans
nouvelle expertise écrite.
Nous découvrons ensuite qu'un important congrès venait de se tenir en
Juin, où "l'invariant holographique" ressortait comme ayant un rôle
déterminant dans la réunification des théories de jauge et les supercordes !
D'après la description qui est faite dans Physics Today, (August 1998, page
22), ces théoriciens n'ont toujours pas réalisé l'importance de la forme "ligne",
ce qui est cocasse pour des théoriciens des ... Cordes.
Ce qui est moins drôle, c'est que cet épisode prouve que l'Académie n'a
pas fait examiner ma Note par un vrai spécialiste des supercordes. Pourtant
dans notre courrier de protestation, nous avions insisté sur une corrélation
extraordinaire entre les masses des bosons de jauge et la série de dimensions
privilégiées des supercordes, série qu'on peut même trouver dans un ouvrage de
vulgarisation tel que le "superstrings" de D. Peat. Le fait que cette
corrélation résultait simplement d'une mise sous forme graphique (à échelle
lnln) des "corrélations des grands nombres de Dirac", aurait dû faire
bondir n'importe quel physicien digne de ce nom, comme étant le "Saint
Graâl" de la Physique, que la plupart des "théoriciens"
n'osaient même plus espérer.
L'Académie des Sciences s'est complètement déconsidérée dans cette
affaire. Cette situation est d'autant plus regrettable que ce sont ceux-là même
qui devraient se réjouir, au nom de leurs étudiants, d'une telle relance de la
Recherche, qui s'ingénient à bloquer la diffusion des nouveaux éléments
théoriques.
CONCLUSION
Bien que totalement isolé, et censuré, nous avons réussi à relier
l'approche "holique" avec les problèmes de pointe de la Physique
Théorique (printemps 1998), avec la Théorie d'Eddington, lui-même victime du
"dogmatisme ambiant" (hiver 1998) et enfin des vérifications
statistiques indépendantes (printemps 1999). Le résultat de celles-ci est net:
la Température Cosmique est directement reliée avec les "paramètres
libres", (risque de corrélation accidentelle inférieur à 10-8), et est donc effectivement
constante : il y a donc confirmation de la réfutation du Big Bang. Il semble
aussi que ce "monument de simplicité", notre "Théorie
Holique", soit effectivement liée à la Grande Théorie Unificatrice, au
centre de nombreux débats actuels, appelée théorie "M" par Witten de
Princeton, ce qui relance complètement la Recherche Fondamentale. Vu les
réactions négatives dans notre entourage, nous sommes prêts à confronter notre
appréhension de la Physique Théorique avec l'équipe de pointe dans le domaine
des supercordes, à Princeton.
Voici la seule réaction positive à l’entreprise « holique »
après la première Conférence à Cambridge :
Extrait d’une Lettre de Thiebault Moulin, Animateur du groupe Systéma (ENSTA)
à F .
Sanchez , Palaiseau , 19 octobre
1994
Merci de m’avoir apporté le texte de
votre présentation à l’ANPA, Cambridge. Vous avez trouvé des faisceaux de
coïncidences numériques étonnantes, certaines d’entre elles pouvant être
interprétées à plusieurs niveaux d’organisation. Quand cette situation se
présente, il y très souvent « anguille sous roche »
En ce qui me concerne, je ne publie pas
de telles constatations tant qu’un modèle mathématique cohérent et fécond ne
les fit pas émerger naturellement d’un ensemble de principes physiques
fondamentaux (qui évidemment ne peuvent être classiques !) Ce point de vue
est mentionné à la page 186 d’un article publié dans « Biologie Théorique,
Solignac 1986, A. Kretzschman …
Un an plus tard, après la deuxième
conférence à Cambridge, après que Sanchez lui eut exposé en privé ses
conclusions sur l’unification de huit forces, Moulin déclara « Monsieur Sanchez,
vous avez trouvé quelque chose de fondamental »…mais entre-temps était
enfin parvenu le rapport d’expertise – après 1 an d’attente – de la fondation
de Broglie. Nous avions choisi cette revue, en raison d’un anniversaire
important concernant de Broglie. En effet notre conservation holographique
faisait explicitement intervenir « l’holographie par ondes
brogliennes ». Dans le même temps nous avions offerts aux étudiants
d’Orsay un problème dédié à la mémoire du Prince physicien, la « réfraction
mécanique », qui fut boycotté par la responsable du module…. Mais ce
problème fut salué par le mathématicien Bass …
Voici le rapport, anonyme bien sûr… …
Voici ce monument d’histoire des sciences, l’accueil réservé au « Principe
Holique » et la première apparition de la « conservation
holographique » dans l’histoire des Sciences :
21 Février 1995. La lecture de l’article de M. Sanchez
m’inspire les réflexions suivantes :
n
L’ambition de
l’auteur est immense
n
La pensée
sous-jacente paraît pythagoricienne dans la mesure où elle accorde aux nombres
entiers un rôle capital et mystérieux
n
Les idées
d’Eddington sont également présentes car les coïncidences numériques (non
évidentes pour le lecteur) sont frappantes pour l’auteur
n
Une équation
diophantienne non linéaire et non explicitée semble jouer un grand rôle dans ce
travail
n
Des égalités aux
origines mystérieuses apparaissent.
n
Des valeurs
numériques à dix chiffres significatifs sont présentés comme conséquences de
quelque chose appelé « La grande Coïncidence » et qu’il me paraît
nécessaire d’expliciter.
n
Enfin et j’en
viens au plus grave, ce qui précède pouvant être mis au compte de insuffisances
ou de l’humeur du lecteur, je n’ai trouvé aucune trace d’une
définition claire, d’un raisonnement logique, d’une démonstration
ce qui fait qu’à mon sens on ne peut rien conclure de cet article.
Sanchez : la seule conclusion qui
s’impose est que la fondation de Broglie a dérapé, en confiant les articles qui
lui sont soumis à des individus incapables de « sentir », sinon de
comprendre la découverte qui va relancer toute la Science….