L' affaire du big bang
27 janvier 2000
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
suivi de
L’AFFAIRE DU BIG BANG
Cette affaire débute lorsque F. Sanchez s'aperçoit que l'Unificateur Holique, ("Holic Principle", ANPA, Cambridge, 1995) qui unifie 8 forces, dont 4 nouvelles, est très voisin d'une constante principale de la Cosmologie, à savoir le rapport du rayon de Hubble sur la longueur d’onde dominante du rayonnement cosmique. Une telle coïncidence à quelques % près, sur un nombre de 28 chiffres, ne pouvait être fortuite.
Ainsi Sanchez va se pencher sur la Cosmologie, au cours de la fameuse " année sabbatique forcée 1997-98. Pour la plupart des traités de Cosmologie, celle-ci est une application de la Relativité Générale ! C’est donc un domaine où la folie formaliste est extrêmement marquée. Sanchez craint le pire. Il va rencontrer l’horreur d’un système scientifique et culturel en pleine décadence. Mais aussi l’indicible beauté des relations décisives.
Conformément à son enseignement, Sanchez, reprend donc les bases de manière systématique. Il ne fait à priori confiance en aucun traité, ni aucune " autorité". Depuis trop d’années il enseigne " méfiance et re-méfiance sont les mamelles de la Science ". Et il commence par examiner quels sont les faits bruts expérimentaux : la Loi de Hubble et le rayonnement de fond cosmologique.
LA LOI DE HUBBLE
La loi de Hubble : les galaxies lointaines présentent des spectres décalés proportionnellement à leur éloignement. Un décalage de 100% définit donc une longueur caractéristique, de l’ordre de 1026 m que Sanchez appelle " rayon de Hubble ".
On enseigne que le physicien qui aborde un nouveau domaine doit d’abord évaluer les ordres de grandeur pertinents. C’est ainsi qu’un artiste procède : il dégrossit avant de fignoler (une conception qui distingue un vrai physicien d’un formaliste classique, quoiqu’on signale cette tournure d’esprit chez certains grands mathématiciens comme Gauss ou Poincaré, qui étaient donc à cet égard des physiciens qui s’ignoraient). Il faut rappeler ici l’outrecuidance de certains " formalistes " qui se disent " physiciens ". Ils utilisent des branches des mathématiques du continu, lequel n’est pas " physique ", dans ce sens que toute quantité infinie n’étant pas susceptible de mesure n’est pas vérifiable, et n’a donc pas de réel statut scientifique (Poincaré en particulier émettait des doutes sur la cohérence des mathématiques du continu, qui ont été reprises par Gödel et Turing)… En ce sens, Newton, qui se targuait d’avoir inventé le calcul différentiel était un formaliste non physicien. Par opposition, Pythagore qui déclarait que la Nature est d’essence arithmétique, résonnait en vrai physicien. Les développements de la Physique Quantique allaient donner raison, bien sûr, à Pythagore… Mais ceci à la grande surprise de tout une collectivité scientifique qui avait, dans l’intervalle, oublié ce précepte de Pythagore ! Une culture scientifique avait renié ses propres fondements ! Et on n’enseigne plus du tout les conceptions pythagoriciennes, qui sont même déclarées " hors-science " par des spécialistes inconscients de la véritable Histoire des Sciences, une discipline d’ailleurs spécialement sinistrée…Il est bien connu que la principale leçon de l’Histoire est que les peuples oublient les leçons de l’Histoire…
Or tout physicien qui aborde un nouveau domaine utilise une technique élémentaire appelée " Analyse Dimensionnelle ". Cette technique permet, à partir de " constantes physiques pertinentes ", de prévoir l’ordre de grandeur des quantités physiques qui risquent d’apparaître dans ce domaine nouveau. Evidemment, pour les " formalistes ", cela n’a aucun sens… Des personnalités comme Planck ont même démontré que les unités, ainsi que leur nombre, étaient arbitraires… Il y a donc une scission fondamentale entre les physiciens : ceux qui " sentent " une distinction entre le Temps et l’Espace. Tandis que nos " formalistes ", en automates inconscients qu’ils sont en fait, assimilent allégrement Espace et Temps, et font dans leurs formules h = c =1… A ce titre l’ honnête citoyen est plus " physicien " que nombre de Prix Nobel…Il suffit
de quelques minutes, montre en main, pour que Sanchez, possédé
par l’intuition que Temps, Longueur et Masse sont des Catégories Fondamentales,
s’aperçoive que l’analyse dimensionnelle, fournit directement une distance
de l’ordre de 1026 m, donc voisine du " rayon de Hubble ",
cette distance qui résulte des décalages spectraux galactiques !
Il suffit de prendre comme constantes universelles de base G, h
et la masse d’une particule typique… C’est-à-dire éliminer c,
la célérité de la lumière… qui est effectivement
d’une lenteur désespérante eu égard aux dimensions de l’Univers…
et donc la constante universelle à éliminer en priorité !…
Or Sanchez
avait réussi, gageure autrement plus délicate, qui demanda une
analyse de plusieurs années, à corréler les masses des
particules avec la masse de Planck (les 21 microgrammes que donne l’Analyse
dimensionnelle à partir de G, h et c). Il en avait déduit
dans son article de Cambridge que les constantes universelles et les masses
des particules sont invariantes. Les rapports sans dimensions sont même
reliés à une série mathématique ! la Série
Décisive, prouvant ainsi leur caractère de constantes mathématiques !
Les constantes universelles devant donc être considérées comme invariantes dans le temps, le " rayon de Hubble " apparaît donc, selon toute probabilité raisonnable, comme invariant… Mais c’est une conclusion contraire aux modèles du Big Bang qui fleurissent dans les fameux traités, où on vous explique avec force détails que l’expansion ne peut que se ralentir, avec trois possibilités : soit le ralentissement gravitationnel est plus fort que " l’élan initial " et l’Univers se referme en Big Crunch ", soit il est plus faible et l’univers continue son expansion de manière ralentie. Avec le cas intermédiaire où le freinage est exactement égal à l’élan… Dans tous les cas, " le rayon de Hubble " doit diminuer dans le temps !
D’ou l’alternative : soit faire flamber en un gigantesque autodafé tous les ouvrages actuels de Cosmologie, soit censurer les travaux de Sanchez, solution évidemment retenue. Si un modeste holographiste prétend débloquer la Physique Théorique, ce ne peut être qu’un fou.
Mais attention ! Le rayon de Hubble est constant dans le principal modèle concurrent du Big Bang, le modèle stationnaire de Hoyle, le propre inventeur du terme qui se voulait moqueur " Big Bang ". Les partisans de l’autodafé doivent épargner les (rares) ouvrages qui mentionnent cette théorie oubliée… Dans ce modèle de Hoyle, toutes les grandeurs cosmologiques sont de vraies constantes. Ce qui se traduit par une loi de type exponentiel, donc correspond à une expansion accélérée. C’est d’ailleurs ce qui semble se manifester maintenant dans l’observation des supernovae lointaines… Croyez vous que cela perturbe le moins du monde nos " disciples du Big Bang " ? Non, ils ressortent de leur chapeau un nouveau lapin, une force fictive qu’Einstein avait invoquée pour équilibrer la force de gravitation. Initiative ad-hoc qu’il décrira plus tard, quand l’expansion paru inéluctable, comme " la plus grande erreur de sa vie ". Il tenait sans doute à faire oublier l’époque où il professait l’impossibilité de la Relativité Générale.
Cette façon de se retrancher derrière des " figures emblématiques " est caractéristique. Il semble que ce " culte de la personnalité " soit un véritable fléau de la science Moderne… La plupart des " grands noms " de la Physique ont en fait trahi l’idéal scientifique (ce qui explique que les découvertes évidentes de Sanchez aient pu passer inaperçues si longtemps). Les purs ont été censurés…en particulier Eddington.
Donc une simple et rudimentaire analyse des paramètres conduit à douter fortement du modèle Big Bang… Sans même parler de son caractère " non-physique " de singularité mathématique (car la Physique, comme précisé plus haut, se distingue des mathématiques par son rejet de toute grandeur infinie). Alors comment le modèle de Big Bang a-t-il pu s’imposer ? Au point qu’il est introduit dans les manuels scolaires ! En France, seul Pecker (voir ci-dessous), signale que le Big Bang n’est pas imposé par suffisamment d’observations et que des raisons extra-scientifiques ont pu jouer dans son acceptation déraisonnable… Particulièrement inquiétant est la " démission " imposée à Hoyle, de son poste de Directeur de l’Observatoire de Cambridge…Mais alors,
comment est interprétée la remarquable adéquation, signalée
ci-dessus, donnée par l’Analyse Dimensionnelle ? On rentre ici dans
un domaine surréaliste : où on voit les physiciens les plus
réputés se comporter de manière lamentable… Ils n’ont pas
tout simplement pas pratiqué l’analyse Dimensionnelle ! Ce qui est
enseigné en première année de Deug n’est pas pratiqué
dans l’Oeuvre des Pères Fondateurs ! Comment a-t-on pu en arriver
là ? C’est encore une fois le formalisme forcené qui fait
ses ravages : les " théoriciens " assimilent le Temps
et l’Espace – non vous ne rêvez pas, hélas – ils posent même
carrément h = c =1. Ce faisant, ils se coupent évidemment
de la technique de l’Analyse Dimensionnelle, chère aux praticiens…
Y aurait-il deux Physiques ? Et que font les praticiens ? Il vérifient les prévisions des Théoriciens, sinon ils sont systématiquement censurés… ah pardon, désolé d’avoir dérangé… Un cercle vicieux donc…Particulièrement en France où le système s’imagine que des étudiants sélectionnés pour apprendre sans comprendre constituent une élite (Ecole " Normale " en particulier…)
Pourtant
une certaine corrélation a été remarquée, dans les
années 30, en particulier par Eddington et Dirac. Mais aucun d’eux n’a
fait remarquer qu’on obtient le rayon de Hubble en éliminant simplement
la vitesse lumière entre les expressions des deux longueurs caractéristiques
de la Physique Quantique : la Longueur de Planck d’une part et le rayon
classique de l’électron d’autre part. Mais celui-ci doit être exprimé
en unités mécaniques (Longueur, Temps, Masse), c’est-à-dire
qu’il ne doit pas être écrit comme c’est le cas dans le malheureux
système d’unité officiel re
= qe2/4pe0c2,
mais plutôt, par élimination de l’inutile qe2/4pe0
par hc/137.03599,
il doit être écrit sans aucune allusion à des grandeurs
électriques autres que l’apparition de la constante principale 137.03599
(appelée suivant les cas " inverse de la constante de structure
fine ", ou carré de l’inverse de la constante de " couplage ").
L’écriture économique de re est donc simplement hc/137.03599
me. Il n’y a qu’un c à éliminer, cela change complètement
le résultat, et on obtient 9,05 milliards d’année-lumière…
Cette affaire
était donc mal engagée… Les " expérimentateurs "
étant eux-même coupables de monstrueuse innovations, (est-ce un
besoin de défoulement devant la " tyrannie " stupide des théoriciens
formalistes ?) comme ce ridicule " Mégaparsec "
utilisé comme unité de distance… Il est vrai que les atomistes
s’accrochent au non moins ridicule Angström, officiellement
interdit en France depuis 30 ans dans l’enseignement secondaire, et qui continue
à trôner dans les revues scientifiques " sérieuses ".
En parallèle, certains théoriciens veulent se mêler de vulgarisation.
Catastrophe ! la constante de Boltzmann, que tout physicien sérieux
sait être, (voir par exemple l’excellente vulgarisation de Paul Davies,
" the Accidental Universe ") au même titre que l’absurde e0,
un simple facteur de conversion d’unité, est présenté dans
le livre " les constantes universelles " de Gilles Cohen-Tanoudji
comme une véritable constante universelle en bonne et due forme, responsable
d’une montée vers " l’Horizon de la Complexité ". Mystification
totale du citoyen lecteur. Autre détail révélateur :
des ouvrages de vulgarisation exceptionnels, tel ce " the Accidental Universe "
ne sont pas traduits en français. La culture française est tout
simplement en train de se marginaliser face à une excellente vulgarisation
scientifique internationale…
La situation
se complique. Non seulement les " chercheurs " ne trouvent pas l’évidence,
mais censurent le collègue qui tire la sonnette d’alarme… Si ces " spécialistes "
sont si sûrs d’eux-mêmes, pourquoi exhibent-ils des " expertises
anonymes " fustigeant les travaux de Sanchez en évitant toute confrontation
avec lui ? Il est vrai que mettre sur la touche un réel découvreur
est une activité classique de l’Histoire des Sciences… Par exemple, les
travaux prophétiques de Kaluza ont été bloqués par
Einstein, qui les a ressorti ensuit pour son propre compte (un processus " blocage-plagiat "
qui allait devenir un grand classique de l’activité scientifique , comme
l’affaire de la découverte du Virus du sida, ou l’école américaine
bloque dans un premier temps les travaux de l’école française,
pour pouvoir mieux les ressortir ensuite…). En Cosmologie, c’est ce qui s’est
passé pour Eddington lui-même, qui eut le malheur de s’opposer
au mythe du Big Bang, et a recherché la signification mathématique
des Paramètres. Quel scandale ! alors que la version officielle
est que ces Paramètres résultent d’un arbitraire divin lors du
Big Bang – sinon les Mathématiciens (ces " demi-dieux " modernes)
auraient signalé leur caractère mathématique : encore
et toujours le formalisme béat et triomphant. Hoyle a stigmatisé
une telle " autosuffisance désastreuse " : " la Nature
est plus astucieuse que nos plus profond penseurs " affirmait-il de façon
prophétique…
Il ne restait à Sanchez qu’une solution pour donner l’alarme : mettre le fruit de ses réflexions sur l’Internet … et y engager un véritable Forum… Ainsi, conformément à son habitude d’adapter son enseignement au public concerné, c’est-à-dire se concentrer sur les questions, il prépare une série de 20 dossiers pour lancer la discussion, plutôt que d’asséner un nouveau Traité…
L’interprétation d’Eddington ayant été écartée, pour " des raisons évidentes de sénilité précoce ", le problème des corrélations demeurait… Alors Dirac s’en empare, et décrète que c’est une coïncidence valable à tout moment : il suffit de faire varier la constante de gravitation proportionnellement à l’âge de l’Univers… Un détail : cela dérègle le fragile équilibre du système solaire, et empêche potentiellement toute vie de se développer sur la planète. Dirac n’en a cure, en théoricien formaliste qu’il est… Le plus surprenant est le grand succès de cette démarche démente, qui est suivi par de nombreux auteurs, jusqu’à aujourd’hui… La " leçon de l’épisode Dirac " est claire : les formalistes sont comme des moutons, ils s’inspirent de " figures emblématiques " qui ont acquises, à tort ou à raison, une grande notoriété… sans vraiment vérifier la qualité intrinsèque de leurs travaux… C’est la construction par empilement démesuré, sans vérification des fondations…Une façon sûre d’aboutir à une catastrophe…
Cependant, certains rejettent la thèse de Dirac, pour adopter une attitude encore plus démentielle… Ils interprètent la corrélation par le fait que nous vivons une époque particulière, puisqu’il a fallut au moins une génération d’étoiles pour ensemencer l’espace de ces précieux atomes qui nous constituent… Ce sont les tenants du " principe anthropique ". Sans commentaire….
Et la majorité
silencieuse ?… Elle se contente " d’oublier " ces corrélations.
Celle-ci sont, systématiquement, écartées de l’enseignement.
Après tout, " la vie est pleine de coïncidences "… Et
Sanchez observe que les cosmologistes ont maintenant gravement dévié :
ils ont pris l’habitude d’associer à la loi de Hubble, une grandeur H0,
homogène à l’inverse d’un temps, Ainsi la " constante de
Hubble " , au lieu d’être présentée comme une distance
(en mètre), est présentée en km par seconde par Mégaparsec !
Incroyable mais vrai : les donneurs de leçons sur la méthode
scientifique, les auteurs de volumineux traités achoppent sur le premier
écueil que tout étudiant de niveau Deug apprend à éviter
dans les TP : il faut rapporter fidèlement ce qui est mesuré.
En l’occurrence, il s’agit d’un décalage spectral sans dimension en fonction
d’une distance : la constante expérimentale, si constante il y a,
ne peut donc être un temps, mais bel et bien une longueur, qui doit s’exprimer
en mètres…
Mais Sanchez cherche à savoir si la faute est " originelle " ou si elle résulte d’une déviation. Il fouille donc dans la littérature scientifique de ces époques troublées, les années 1930. Il constate avec satisfaction qu’un certain Stewart désigne par H une longueur, d’une façon correcte, et qu’il l’a corrèle aussitôt avec les constantes atomiques, ce qui lui fait proposer une expansion exponentielle… Mais Stewart ne fait pas la liaison décisive avec l’analyse dimensionnelle, car il utilise le système officiel débile électro-mécanique… ! Et apparemment personne ne fait cette Remarque essentielle de l’Histoire des Sciences (ou alors elle a été censurée…). A remarquer qu’un enseignant qui se respecte doit refaire les bases de sa discipline à chaque nouveau cours. Or les observations essentielles ci-dessus ne semblent pas avoir été remarquées. On peut en déduire qu’aucun enseignement sérieux (au sens de la Physique intuitive, par opposition à la Physique formaliste) de la Cosmologie n’a été dispensé, ou alors qu’il a été censuré. Une recherche historique à lancer…
Le Rayonnement de fond cosmologique
Un deuxième fait expérimental majeur: Venant de toutes les directions de l’Univers, un rayonnement très uniforme est mesuré, correspondant à un rayonnement thermique de 2.728(2) Kelvin !
C’est une observation qui " parle " à tout physicien qui se respecte : on est ainsi placé dans un " bain thermique ", on connaît la température de l’Univers ! Et cette mesure est très précise : le millième près ! C’est la première grandeur cosmologique connue avec précision ! Ce rayonnement a donc une longueur d’onde dominante, donnée par la classique loi de Wien : l = 1.062(1) mm.
Les cosmologistes standard prétendent que c’est la trace refroidie du Big bang ! Ils ressortent des " prédictions " de toutes natures, l’appellent le " rayonnement fossile "… Une agitation qui ne convint qu’eux-mêmes, les dogmatiques du Big Bang…, incapables de faire une observation fondamentale qu’un Sanchez obtient en quelques minutes…Or la tradition de la Physique enseigne que les mesures physiques doivent être rapportées les unes aux autres pour produire des nombres sans dimensions (des " Paramètres "). Et qu’ensuite, on doit examiner la structure mathématique de ces Paramètres… Il faut donc pour cela un minimum de deux mesures. Or, nous disposons de deux longueurs " expérimentales " cosmiques. Le rayon donné par l’Analyse Dimensionnelle et la longueur d’onde dominante dans le rayonnement cosmique. Ce fameux rapport R/l est un grand invariant de la Cosmologie standard, car " l’Espace en expansion " dilate dans le même rapport le rayon R et la longueur d’onde l. Davies signale même que cet invariant est applicable aussi aux époques reculées où l’énergie du rayonnement était supposée (dans le modèle standard) excéder l’énergie liée à la matière…
Ce " paramètre cosmologique "
est 8.066 1028, et est donc proche de l’Unificateur 5.70974 1028
que Sanchez avait mis en évidence pour unifier les forces de la Physique....
C’est cette proximité, justement repérée par Sanchez en
feuilletant l’ouvrage de Davies signalé ci-dessus qui l’avait incité
à refaire un examen systématique de la Cosmologie… A noter que
les " collègues " d’Orsay du Département de Physique
Théorique qui avaient été énergiquement interpellés
après la découverte des premières relations mathématiques
significatives entre les Paramètres de la Physique des Particules n’avaient
pas réagi de façon saine. S’ils avaient entamé une discussion
sérieuse avec cet " huluberlu " d’holographiste qui leur disait
" arrêtez-tout ! ", on en serait venu automatiquement à
cette constatation de la proximité entre ces deux Paramètres fondamentaux.
La Science aurait gagné 3 ans…Pendant lesquels, rassurez-vous, Sanchez
n’était pas resté inactif…Voir en particulier " la Série
Décisive ", et le Pli cacheté à l‘Académie
des sciences de Mars 1998, bientôt dévoilé sur ce site…
Il est parfois reproché à Sanchez un comportement quelque peu " excentrique ". C’est en fait le comportement tout à fait normal du découvreur…(voir l’épisode Archimède). Sanchez, constatant l’état de blocage lamentable de la Recherche, s’en émeut, il en conçoit de la compassion, et tente de " sauver les meubles ". Il s’agit ni plus ni moins de sauver la réputation de la Maison Science…Que des " collègues " persistent à ignorer les avertissements de Sanchez, et ils se sabordent eux-mêmes aux yeux du public. On arrive à cette situation absurde où c’est le " sauveur " qui est mis sur la touche, exactement comme pour Eddington…Mais depuis l’Affaire Eddington, la Maison Science s’est enferrée dans un blocage sans issue… Il y a gros à parier que les difficultés actuelles de le Recherche auraient été évités si les découvertes de Sanchez avaient été discutées (la Biologie est directement concernée par les nouveaux " champs biologiques " induits par ces découvertes). Il est probable qu’aucun ministère n’aurait pu alors s’opposer à un appareillage qui serait alors apparu comme essentiel, tel le projet " Soleil ". Les chercheurs d’Orsay, en tirant sur le pianiste, se sont condamnés eux-mêmes… L’un des initiateurs du projet Soleil résume ainsi la situation : " tu va nous faire passer pour des imbéciles ". Admirable ! Il vaut mieux persister dans un blocage de la Recherche que de reconnaître qu’elle s’est fourvoyée…Comme si cet enseignant ignorait qu’on ne progresse que par la corrections d’erreurs loyalement reconnues… Et comme ce " responsable " refuse tout débat avec Sanchez, celui-ci ne peut lui expliquer en privé en quoi les découvertes en question pourraient sauver son projet " Soleil ". Ce qui contraint ainsi Sanchez à tout déballer sur l’Internet, dans l’intérêt supérieur de la Société. Il est en effet des circonstances où le courage de donner l’alarme l’emporte sur toute autre considération, et tant pis si certains collègues vont effectivement passer pour des imbéciles …dangereux pour leur propre camp !
D’une part nous avons une distance énorme R déduite de l’analyse dimensionnelle, qui donne, compte tenu du facteur 2 expliqué par l’invariance topologique introduite par l’holographiste Sanchez, de 18.11 milliards d’années–lumière, soit 1.7136 1026 mètre. D’autre part, cette longueur d’onde cosmique de l = 1.062mm. Il est donc naturel pour tout holographiste qui se respecte d’examiner si le grand nombre (59 chiffres) constitué par le nombre de cellules holographiques d’aire l2 contenues sur la surface 4pR2 de la Sphère de Hubble a une propriété structurale mathématique particulière. Ce grand nombre a-t-il une structure mathématique évidente ? Quand un physicien considère un grand nombre, il examine en premier lieu son logarithme naturel (indiqué par " ln " sur les calculettes scientifiques). On trouve :
4p (2R/l)2= e137.037
où la fameuse constante 137.03599 trône dans l’exposant ! A noter que la distance 2R correspond à 18.11 années-lumière, c’est-à-dire en accord avec les mesures cosmologiques (mais qui maintenant doivent être interprétée sainement comme étant sans aucune relation directe avec l’âge de l’Univers), et que le facteur 2 est expliqué par invariance holographique, et identifié avec le facteur 2 qui intervient dans la formule de Schwarszchild, donnant le rayon d’un trou-noir symétrique (c’est-à-dire sans rotation), démontré dans le cadre de la Relativité Générale !…
Il y a donc quelque chose de vrai dans le travail des formalistes, mais il est sûr aussi qu’ils ont grand tort de mépriser l’ intuition…
Il en résulte une conséquence inéluctable qui devrait mobiliser les énergies de tout astrophysicien qui se respecte : la température de l’Univers doit être une constante…Sanchez en informe les autorités capables d’envisager les expérimentations qui s’imposent,
Jusqu’où ces " responsables "
croient-ils pouvoir pousser le " bouchon " ?
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L’Avertissement de Pecker
Citons l'un des rares astrophysiciens à émettre des réserves au sujet du Big Bang, qui s'avèrent maintenant "prophétiques": il s'agit de Jean-Claude Pecker lui-même, l'un des rares scientifiques à avoir examiné les travaux de Sanchez. Il avait écrit dans "Clefs pour l'Astronomie", éditions Seghers:
"il faut bien admettre ici que la querelle du Big Bang n'est pas seulement une querelle de savants. L'Eglise et la Philosophie s'en mêlent… On citera Pie 12, défenseur du Big Bang (1951) "Il semble, en vérité que la science d'aujourd'hui, remontant d'un trait des millions de siècles, ait réussi à se faire le témoin de ce "Fiat Lux" initial, de cet instant où surgit du néant, avec la matière, un océan de lumière et de radiations tandis que les particules des éléments chimiques se séparaient et s'assemblaient en millions de galaxies".
Pecker ajoute, p. 212 :
"La Cosmologie du Big Bang ouvre, on l'a dit, un débat quasiment métaphysique qui rend tout essai nouveau particulièrement périlleux…, toute nouvelle tentative, loin d'être à priori à rejeter parce qu'elle rejette elle-même le Big Bang que d'aucuns considèrent comme un dogme, doit être poussée jusqu'à ses extrêmes limites".
Aujourd'hui… 20 ans plus tard, John Maddox, l’ancien rédacteur de la revue Nature admet froidement dans "What remains to be discovered": the Cosmology is again, an open subject" … Notez le " again " révélateur !
On pourrait compléter la phrase prophétique de Pecker " qui rend tout essai nouveau particulièrement périlleux…pour le Système- scientifique-à-pensée-unique, cette nouvelle religion dominée par la secte Bigbanguiste"
REFUTATION ELEMENTAIRE DU BIG BANG
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
Le propre d'une théorie scientifique est, selon Popper, de donner prise à une possibilité de réfutation. C'est le cas du modèle qui prévaut en cosmologie depuis 30 ans, celui du "Big Bang". En effet, ce modèle implique une variation de certains paramètres cosmologiques, comme par exemple le rayon de Hubble, ou la température du rayonnement cosmique. Il suffit donc de montrer qu'un seul de ces paramètres est invariant pour invalider ce modèle.
Cette Note rassemble un faisceau concluant de 16 corrélations. Chacune d'entre elles pourrait être attribuée au hasard. Par contre, vu l'indépendance statistique de deux quelconques d'entre elles, la probabilité de pouvoir attribuer au hasard l'ensemble devient négligeable, et donne place à une certitude scientifique.
Cette démarche rappelle, toutes proportions gardées, celle de Jean Perrin, qui, il y a un siècle, présentait 13 corrélations en faveur de l'existence de l'atome. En effet, la situation actuelle est nettement plus bloquée que celle qui opposait énergétistes et atomistes.
Seules des corrélations de niveau élémentaire ont été réunies ici. L'expérience a montré que des corrélations résultant de raisonnements sophistiqués sont, systématiquement, rejetées par les "autorités" scientifiques (voir ci-dessous " the end of the Big Bang "). L'histoire des sciences connaît bien cet acharnement des personnalités scientifiques en place, qui s'accrochent à un modèle, auquel ils ont consacré toute une vie d'études… Grâce au "système d'expertise anonyme" qui est la curieuse pratique actuelle des revues scientifiques, ces "experts" censurent, en toute impunité, les publications "gênantes". C'est pourquoi l'opinion de penseurs indépendants est indispensable dans la situation de "blocage de la Recherche" ainsi créée.
Le rayon de Hubble est actuellement connu avec une imprécision trop grande pour se prêter à des corrélations significatives. Sa valeur officielle est Rmes=(1.3 ± 0.2) 1026 mètre. Par contre, le rayonnement de fond cosmique, qui suit remarquablement la distribution spectrale d'un équilibre thermique, a une température assez bien déterminée: Tfc = 2.728 ± 0.002 Kelvin. Ce spectre thermique a une longueur d'onde caractéristique lfc = hc/(kTfc) = 5.274 ± 0.004 mm et un maximum d'émission donné par l'historique loi de Wien : l'fc= lfc/u = 1.0622 mm, où u = 4.96511 est une constante mathématique caractéristique de la loi de Planck.
Ces longueurs doivent être comparées
avec les longueurs caractéristiques de la Physique. L'analyse dimensionnelle
permet de définir, à partir des trois constantes universelles
G, c et h= h/(2p
) la "longueur de Planck" lP = (Gh/c3)1/2
= 1.6161 x 10-35 mètre. L'imprécision sur cette valeur
est déterminée par celle de G, environ 10-4. Une autre
longueur fondamentale est re = 2.81794 x 10-15 mètre,
à la fois "rayon classique de l'électron" et dimension caractéristique
du noyau nucléaire. Celle-ci est connue à 10-7 près.
Son expression officielle, en fonction des constantes universelles, est qe2/(4p
e0mec2), mais puisque 4p
e0hc/qe2 est le nombre sans
dimension a = 137.03599, son expression économique est re
= h/amec.
Cette circonstance permet d'opérer l'analyse dimensionnelle de manière univoque, sur la base des trois grandeurs mécaniques: Temps, Longueur et Masse. Ainsi, si l'on compte la masse de l'électron comme une quatrième constante universelle, il faut éliminer l'une d'entre elles pour définir une longueur caractéristique de façon unique. Les deux piliers théoriques de la physique sont la Relativité et la Quantique. La première n'utilise pas h, alors que la seconde supprime G. Il est donc naturel de calculer la longueur qui élimine c. On trouve immédiatement Lth = re3/lP2 = 0.857 x 1026 mètre, environ 2 fois plus petit que la valeur expérimentale du rayon de Hubble. On posera donc R = 2 Lth (ce facteur 2 est explicable de deux manières différentes, voir "le troisième pilier"). Cette corrélation a été publiée par Stewart en 1930, mais, étant exprimée dans le malencontreux système d'unité officiel électro-mécanique, son caractère unique et remarquable d'éliminer c n'a pas été remarqué.
La moyenne géométrique entre R et lP est lmoy= (RxlP)1/2 = 52.624 mm, qui correspond à la température hc/(klmoy) = 273.41 K, très voisine de celle du point triple de l'eau : Teau = 273.16 K, laquelle est une température de référence en physique appliquée. Une telle corrélation a été remarquée par Hawkins, mais comme ce " noble successeur de la chaire de Dirac " n’a pas su pratiquer l’Analyse Dimensionnelle d’un étudiant de niveau Deug, il n’a pu constater qu’elle est précise à quelques millièmes près…
On observe de plus (les rapports de masse hydrogène/électron
H » 1837.15 et
neutron/électron n » 1838.68
semblent apparaître): (le
est la longueur d’onde Compton de l’électron)
lmoy2 »
R x lP »
2 x (1837.3 ± 0.7)2 x le
x l'fc
(hc/kTeau) 2 »
2 x (1838.8 ± 0.7)2 x le
x l'fc
(l'eau/le)
8 » e 137.029
4 p (R/l'fc) 2 » e 137.037± 0.002
Cette dernière relation est extrêmement remarquable, car elle exprime la " liberté " holographique de la sphère de Hubble, lue par la longueur d’onde dominante du fond cosmologique…
Non moins remarquable est le rôle de la température triple de l’eau… Ce qui signifierait que les considérations cosmologiques pourraient avoir une incidence directe en Physique moléculaire…une impossibilité conceptuelle absolue pour le " système de pensée réductionniste et formaliste " actuel…
De plus, si lmoy est considérée comme une longueur d'onde dominante, cela correspond à une température de 55.1 K, voisine de celle du point triple de l'oxygène TOx» 54.3584 K.
Si la liaison Cosmologie-Physique Moléculaire existe réellement, on s'attend à ce que la température TH » 13.8 K du point triple de l'hydrogène intervienne…En effet, cela correspond à la longueur d'onde nominale hc/(kx13.8) » 1.04 mm, à 2% de l'fc » hc/(uxkx2.728) !
La température de fond cosmique Tfc intervient dans LA RELATION DES TEMPERATURES DES POINTS TRIPLES, à 1% près : TH TOx » Teau Tfc
par ailleurs, le rapport TH /TOx est voisin de 0.254, proche de la proportion massique d'Hélium dans les nébuleuses, tandis que TOx / Tfc » Teau / TH » 2p 2. Un examen de ces relations conduit à la découverte de la relation donnant la constante électrique dans sa fourche expérimentale de 5x10-8:
(27+1) 2/((2p )2+1) = 3 x 137.03599
qui fait apparaître potentiellement l’approximation de 1836 » 27(27+1)/9.
Si l'on cherche à faire intervenir les masses mystérieuses apparaissant en physique des particules, telles (en prenant pour unité la masse de l'électron), celle du muon m » 206.77 et celle du tau t » 3477, les corrélations foisonnent:
l'fc/
l e »
p aHt » (l
e/lP)/(mt3) »
(p
u/2)a4
La dernière relation a une interprétation
de type holographique : l’ arête d’un cube contenant 1 photon du fond
cosmique, divisé par la longueur d’onde Compton de l’électron l
e est (p 137.0372)2.
La longueur d’onde nominale réduite du
rayonnement cosmique (remplacement de h par h) est aussi hautement
remarquable : en introduisant le coefficient magnétique anormal de l’électron,
par rapport au magnéton de Bohr, m/mb
» 1.001159652, coefficient central
de l’électrodynamique quantique :
lfc/le »
((p + e)/2))20.0001(1)
» p e/ln(p /e) »
(n1/7m/mb
)19.9999(1) » (Ht/a)2 »
612 » (le/lP264)3
LES DEUX premièreS relationS, donnant la température cosmique au millième près, ne fONt intervenir que les deux principales constantes mathématiques p et e. Cela confirme le caractère mathématique des paramètres physiques, et fournit une relation privilégiée entre ces deux constantes. Le fait qu’aparaisse la moyenne entre ces deux constantes confirme que la nature calcule a la fois avec la base naturelle e et la base topologique p .
L’analyse holique conduit à considérer justement la racine septième de n, le rapport de masse neutron/électron, qui est très voisine de a1/2/4, à 2 millionième près ! On a donc une relation entre la " charge électrique " normalisée a1/2, le coefficient m/mb qui en dépend directement, et les deux bases fondamentales :
a1/2 m/2mb » p + e
Qu’ une telle relation, qui fournit a » 137.0345, c’est-à-dire avec une imprécision de 10-5, ait pu échapper à la " sagacité " des physiciens pendant tout le demi-siècle de l’électrodynamique quantique est proprement renversant (rappelons que Feynman, le " père " de l’électrodynamique quantique, tout fier de relier m/mb avec a1/2 , ces deux paramètres expérimentaux, ne donne aucune indication sur a, et se permet de le déclarer " arbitraire " !) Mais il y a pire : ce type de relation est considéré avec mépris par les physiciens " sérieux ", qui l’appellent " numérologie "…Cette remarque traduit le " mépris du public " qui caractérise les " experts " scientifiques. De plus, elle est particulièrement stupide : doit-on s’abstenir de ramasser un diamant, sous prétexte qu’il y a beaucoup de cailloux alentour ?
Et ces " experts " sont tout surpris de voir croître la méfiance du public à leur égard ! Les " conférences de consensus ", de type nordique, qui se développent, sont une saine nécessité, comme le remarque Daniel Boy, du CEVIDORF (Centre d’Etudes Scientifique de la Vie Politique Française), dans " Le Progrès en Procès ". Il est en effet vital pour le public de pouvoir tester en direct la capacité des " experts " à répondre à des questions simples. Un exercice qu’un spécialiste de la Formation Permanente maîtrise bien. D’ailleurs Sanchez défie tout " expert " en Physique Théorique de venir discuter en public… Jusqu’ici ces experts pratiquent la " politique " de l’édredon…évitant toute discussion, même privée, avec Sanchez… Mais des sociologues comme Boy ne semblent pas avoir réalisé que ce sont justement ces " théoriciens " qui sont à la bases de toutes les grandes décisions… Il a été tout surpris d’apprendre par exemple l’existence du " groupe Bourbaki ", les normaliens instigateurs de la désastreuse Mathématique Moderne, qui a joué un rôle non négligeable dans la désaffection générale pour les Sciences…Il ignore tout simplement la base scientifique, " la Vraie Science ", que Schatzman d’ailleurs lui rappelle lors d’une récente conférence à l’observatoire de Meudon. Mais celui-ci, auteur lui-même de " la Science Menacée ", oublie de préciser que parallèlement à l’Académie des sciences, il manque toujours une " Académie des Techniques ". Vouloir privilégier la Science par rapport à la Technique serait supposer qu’une bonne compréhension théorique est atteinte, ce qui est dramatiquement infirmé par la présente " Affaire du Big Bang "…C’est donc l’effondrement de tout un système…Jusqu’ici le citoyen conservait une certaine confiance à l’honnête scientifique…(ce qui ne peut plus être le cas pour les politiques ou mêmes les juges après l’affaire du sang contaminé). On comprend donc la " passion " soudaine des politiciens pour les scientifiques…C’est pourquoi on voit fleurir un nouveau domaine " l’éthique des Sciences ". Si Schatzman a parfaitement raison en rappelant qu’un découvreur n’est en aucune façon responsable des applications malveillantes que certains " décideurs " développent, il a tort de séparer la Science en deux domaines distincts, l’un formaliste, (et la présente " Affaire du Big Bang " en montre définitivement les périls, l’autre " appliquée ", et cette " application de l’Holographie à la Cosmologie " en montre la puissance)…Il faut donc instituer une " Science avec Conscience, où la Biologie, en particulier, doit faire corps avec cette Physique enfin réunifiée "…Quand à l’éthique… que les institutions politiques et scientifiques s’inspirent de l’exemple de la démarche des vrais découvreurs-enseignants : elle doit reposer sur la communication, la vraie, celle qui est vérifiable instantanément par chacun…Au fait vous êtes vous procuré une calculette scientifique pour vérifier les relations bouleversant de fond en comble le système scientifique actuel ? Toute question ou objection seront bienvenues sur le prochain Forum…
Un exemple illustrera l’interpénétration nécessaire de la Science et de la Technique. Récemment, un " responsable " de l’Académie de Sciences, écrit, dans un rapport anonyme, devant évaluer l’importance des travaux de Thierry Garçon (un ancien étudiant " libre " de Sanchez), que " l’holographie était intéressante dans les années 70, mais plus maintenant…". Or c’est justement en simplifiant la Technique holographique que Sanchez a pu, d’une part mettre l’holographie à la portée des amateurs tels que Garçon, et d’autre part proposer que cette simplification ait sa contrepartie dans le domaine de la Physique des Particules. Le raisonnement est d’une extrême clarté : quand un praticien manipule d’aussi impressionnantes quantités d’informations, tels le fabuleux hologramme d’un million de Gigabits de 1987, par des moyens rudimentaires, il en vient à se demander " la Nature utilise-t-elle cette technique ? ". L’atome, par exemple, a une symétrie sphérique, et l’holographiste Garçon, suivant les conseils de Sanchez, courbe son hologramme pour capter le maximum d’informations (le brevet " holopanoragramme "). D’où l’idée que la conservation de l’information, ou plus exactement le nombre de canaux holographiques ait pu échapper à plusieurs générations de physiciens… Difficile à Croire ? En tout cas Facile à Vérifier, en examinant l’impressionnante série de corrélations présentées ici.
Mais supposer que Sanchez arrête là son raisonnement, et se contente de rénover Microphysique et Cosmologie, ces disciplines sinistrées, serait mal connaître la psychologie d’un découvreur. Il soutient que les Mathématiques elle-mêmes sont mal en point, pour ne pas avoir mis en évidence les paramètres de la Physique. Il cherche dans cette direction, et trouve effectivement une série mathématique qu’il soumet, en particulier au mathématicien Kahane, ancien président d’Orsay, qui déclare " avoir une intuition négative " sur cette série ! Le lecteur peut examiner cette série " La Série Décisive " et comparer " le signe de son intuition " avec ceux de Sanchez et de Kahane…
Mais Sanchez prévoit aussi que, de même que Matière et Espace se comportent comme des Mémoires Holographiques, l’ADN, cette Mémoire de la Vie, est forcément basé sur un mode de fonctionnement holographique… Et ceci d’autant plus que Sanchez avait, dans sa Thèse et ses cours d’Holographie proposé l’Holographie Temporelle, dont la réalisation technique est basé sur une Holo-fibre optique, ce qui rejoint le concept de … Corde, cher aux théoriciens (qui bien sûr ignorent tout de la possibilité de réaliser des hologrammes temporels linéaires) ! D’où la prédiction : L’ADN ne peut être qu’un hologramme-Corde parcouru par des signaux qui génèrent des ondes dans le milieu environnant…L’affaire devient sérieuse car, jusqu’ici, les intuitions de Sanchez se sont avérées correctes (qu’on songe à cette prédiction, en apparence " déraisonnable " publiée dans " Holic Principle " que la racine septième du rapport de masse neutron/électron pourrait avoir une grande importance, ce qui s’est avéré exact, voir ci-dessus). Or cette nouvelle prédiction de Sanchez est beaucoup moins spéculative et rejoint le niveau " technique " : on devrait pouvoir déchiffrer le langage de l’ADN… Ceux qui s’imaginent que cela puisse être irréaliste se préparent probablement des lendemains surprenants…
Moralité : ne plus opposer Science Théorique et Science Appliquée. C’est tout un, à condition de faire de la Vraie Physique, en mettant les formalistes mathématiciens sous haute surveillance…, et, en premier lieu, leur enlever ce pouvoir de décision, cette erreur tragique qui leur a permis de nuire, par exemple en censurant les travaux de découvreurs " originaux " …
La tradition de la Physique Mathématique enseigne que les formules-clefs se signalent par leur élégance et beauté (tandis que la Mathématique Pure actuelle sombre dans la démence : telle que l’hideuse démonstration du Théorème de Fermat, 200 pages pour initiés…). La première chose à faire était donc de comparer le coefficient mystérieux a1/2 aux bases fondamentales des Mathématiques. La deuxième étant d’appuyer tout physicien qui parviendrait à trouver ce type de relation, (ce qui fut fait dès 1995, par Sanchez, mais qui dut s’exiler à Cambridge pour pouvoir les publier…). Car, contrairement à toute attente logique, ces relations ont été méprisées par les " responsables scientifiques ", qui devront s’expliquer d’un tel manquement à la déontologie, et une telle ignorance de l’Histoire des Sciences. Car ce n’est pas la première fois… Faut-il rappeler qu’il a fallut qu’un modeste instituteur suisse en retraite, Balmer, montre les nombres entiers cachés dans la série des longueurs d’ondes de l’hydrogène ? Un collègue a fait ironiquement remarquer que la salle de conférence du laboratoire Aymé Cotton, un célèbre repaire de normaliens à Orsay, a été baptisée " Salle Balmer ". Alors comment expliquer que la directrice de ce labo en 1995, Mme Bréchignac, interpellée sur la nécessité de lancer une recherche en ce sens, ignore cette démarche de Sanchez, pourtant son ex-codisciple de DEA… ? On retrouve ensuite cette personne à la Direction du CNRS…? Qui s’amuse à promouvoir l’incompétence …?
On constate en effet un fait inquiétant : il y a corrélation -négative- entre la carrière et la compétence. Moins le grade est élevé et plus l'intérêt se manifeste pour la présente approche "naturelle et historique" de la Physique. Ce qui pose le problème de la carrière des chercheurs : plus vous vous attaquez à un problème difficile, moins vous avez de chance d'être promu, non seulement parce que le problème est difficile, mais aussi et surtout, parce que vous pouvez être sûr que ceux qui ont été promus avec des "perfectionnement de bougie" vont se retrouver dans la -malsaine- position de devoir juger des confrères " inventant des lasers ". Une autre anomalie, liée à la première : on juge les chercheurs sur le nombre de leurs communications. Mais si l'on appliquait ce principe dans l'enseignement, cela conduirait à juger les élèves au poids de leurs copies… C'est effectivement rapide et pratique… Sauf qu'il faudrait peut-être inverser le classement dans l 'évaluation finale des élèves…
Un débat a été proposé avec l'équipe du CEA spécialisée dans la connexion Cosmologie-Particules. Fin de non-recevoir. C'est d'autant plus inquiétant que ce groupe (DAPNIA, à l'Orme des Merisiers) se targue de soigner sa communication. D'ailleurs un sommet de " non-communication " a été atteint quand, en décembre 1998, un responsable du CEA a carrément empêché la diffusion dans le congrès international de Cosmologie (Paris, décembre 1999) du résultat d'un calcul donnant la température cosmique au millième près (voir ci-dessous), et donc éliminant radicalement le Big Bang. La direction générale du CEA, sommée de s'expliquer sur cette obstruction caractérisée à la Recherche, se désintéresse de la question. On ne prend même pas la peine de dénoncer le document, que ce soit erreur de calcul ou de raisonnement… Comme si le sujet était sans importance... Il est vrai que depuis que la radio-activité respecte les frontières, on est en droit de s'interroger sur la qualité de l'expertise scientifique au CEA…
Les pères fondateurs ont fauté, et lourdement, à la fois sur le fond et dans leurs interprétations. Des simplicités essentielle ont échappé aux physiciens, tout au long de ce siècle. Vu le refus obstiné de l'Académie des Sciences, cette rénovation de la Physique est donc mise sur Internet, grâce à un groupe d'anciens étudiants en holographie (Société h3d.com). Le message est de taille : présenter "l'invariant manquant de la physique", une découverte qu’on ne peut comparer qu’avec celle de la conservation de l’énergie, et qui d’ailleurs définit ce qu’est celle-ci ! Voir "Le Troisième Pilier"
La réaction de certaines soi-disant "autorités scientifiques" est inquiétante. C'est du style "si c'était simple, ça aurait été trouvé". Une réaction typique d’un chercheur-non-enseignant. En fait, la pratique de l'enseignement, notamment en formation permanente, montre qu'il n'est jamais inutile de reprendre les bases d'une discipline sous un jour nouveau et rechercher systématiquement la simplicité. "La Science marche vers l'Unité et la simplicité" disait ainsi Poincaré. Le monde scientifique a dévié de cette voie royale depuis le début du siècle. A Orsay, le fleuron de la recherche française, aucune équipe ne s'est consacrée à la recherche de la signification des "paramètres libres". Le "dogme" du Big Bang y est pour beaucoup : il conduit à des déclarations "anthropique" du style "tout s'est formé par hasard, d'un seul coup et "notre" Big Bang était spécialement réussi, puisque nous sommes là, alors qu'une multitude d'autres univers, moins chanceux sont stériles." Et l'on s'étonne de la désaffection des étudiants pour les Sciences?Dans cette ambiance générale de dégénérescence de la Recherche, des dérives comme celle récente du sang contaminé ne sauraient surprendre. Mais, en l' occurrence, dans cette "affaire du Big Bang" c'est l'ensemble de la communauté scientifique internationale qui risque sa crédibilité auprès du public.
Dans ces conditions, vérifiables par tout possesseur d'une calculette et d'une table de constantes physiques, on voit mal qui pourrait parier, ne serait-ce qu'un kopek, sur l'avenir du Big Bang, véritable impasse de la physique actuelle, qui induit, notamment, les déviations catastrophiques et anti-scientifiques des tenants du soi-disant "principe anthropique".L'ensemble de ces corrélations atteint le stade de "certitude scientifique". Il convient donc, à l'inverse, de nier l'intervention du hasard pour chaque corrélation, et la considérer comme porteuse d'un message. Par exemple, les expressions mathématiques ci-dessus sont typiques de la Théorie des Nombres, ou plus exactement, l’Arithmétique Théorique, et, de façon encore plus précise, " l’Algorithmique ", magnifiquement illustrée par Mandelbrot, un autre pourfendeur de formalistes…
Comme ces relations mixent les données les plus pointues de la Cosmologie avec celles de la Physico-Chimie et de la Physique des Particules, elles appellent à une revitalisation de la Recherche.
La recherche scientifique doit être totalement relancée sur la bases de ces résultats. Elles signifient que la voie du réductionnisme a atteint ses limites. Les retombées d'une nouvelle recherche de type "holistique", c'est-à-dire qui englobe la Cosmologie et la Biologie devraient rapporter à l'humanité des fruits qu'on peut à peine imaginer. Il est grand temps de s'y mettre sérieusement. Premières mesures à prendre d'urgence :
Tant que ces évidentes mesures n'auront pas été adoptée, il est conseillé aux chercheurs de mettre le résultat de leurs travaux sur Internet. On trouvera en particulier le "schéma interdit" en page d’accueil du site 137.03599.com, ainsi que " Holic Principle ", présentant "l'invariant manquant" qui a échappé à la " sagacité " des fondateurs de la physique moderne, sans parler d’une vision totalement nouvelle et cohérente de l’Univers… que les " responsables " ont, bien sûr, fustigée. Il est prouvé ici, et de manière vérifiable par tous, que ces responsables sont dangereusement coupables " d’Entrave à l’Avancée des Sciences "…
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Le document ci-dessous "The End of the Big Bang" a été rédigé en une soirée. Nous venions d'apprendre qu'une conférence internationale de Cosmologie se tenait à Paris, organisée par le CEA. Nous avons donc rencontré M. Montmerlé, à qui nous avons proposé de faire ce résumé de nos derniers travaux. Notre objectif principal était de lancer une recherche bibliographique mondiale, pour retrouver la publication d'Eddington où, selon un souvenir de Pecker, il aurait calculé une température d'Univers voisine de 3 K. Le lendemain, Jacques Paul, le responsable CEA du congrès nous réclame 2000F pour afficher ces résultats dans la salle des " posters "… Considérant cela comme une obstruction à la recherche, nous déposâmes le soir même ce document de deux pages chez M. Kahn, attaché du CEA au Ministère de la Recherche, rue de Grenelle. Nous avons demandé ensuite des explications à la Direction Générale du CEA, qui nous a répondu: "adressez-vous à l'Université d'Orsay dont vous dépendez". La voie hiérarchique donc… une histoire qui risque de mal finir pour cette direction du CEA…Quand aux malheureux experts du CEA qui ont lus cette Note sans réagir immédiatement, ils sont assurés d'entrer dans l'Histoire… En effet, la simple considération de la formule donnant le nombre caractéristique de la sphère de Hubble considérée comme un hologramme lu par la longueur d'onde dominante du rayonnement cosmologique, suffit à réfuter le Big Bang, de façon immédiatement vérifiable à la calculette scientifique:
Sgº 4p (R/lgmax) 2» e 137.037 ± 0.02
Où R est simplement donné par R/2 = re3/lP2 la seule combinaison du rayon classique de l'électron re et de la longueur de Planck lP qui élimine c, (le Troisième Pilier de la Physique), soit R » 18,11 x 109 années-lumière. Cette Note a ensuite été présentée à la Direction de l'ENS. Mme Bénard estime "ce ne peut être aussi simple". Depuis quand refuse-t-on une contribution scientifique sous le prétexte que ce n'est pas assez compliqué? C'est ce genre d'attitude qui a entraîné la catastrophe actuelle en Physique…C’est d’ailleurs la même Mme Bénard qui demanda à Sanchez un jour de lui préparer un problème d’Optique pour un Concours… et qui répond, quand on lui demande si elle a découvert quelque chose pendant sa " brillante " carrière, " non, mais j’ai beaucoup publié "…
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LE CEA CENSURE UN TROUVEUR
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
Cette lettre révèle un grave dysfonctionnement de la Communication au CEA, aboutissant à une obstruction caractérisée de la Recherche, et propose les moyens immédiats d'y remédier.
Parallèlement à mon métier d'enseignant-chercheur à Orsay, j'ai enseigné pendant 15 ans en formation Continue à Saclay, (Laser, Securité laser, Optique non-linéaire, Holographie) et c'est suite aux efforts de simplification de la présentation de la Physique que je suis parvenu à des résultats étonnants, propres à relancer la Recherche, avec, en particulier, suite à l'année sabbatique (97-98) accordée par le Nouveau Département de Physique d'Orsay, les deux découvertes suivantes:
1) la Physique est unifiée par des lois nouvelles. Voir ci-joint la "droite topologique", nettement corrélée avec la théorie actuellement bloquée, des supercordes et qui suggère que les grandeurs cosmologiques sont invariantes, d'où élimination de la singularité "Big Bang".
2) Une des Lois Nouvelles Unificatrices est l'Holotopologie, qui introduit un Invariant Topologique, basé sur l'explication élémentaire des hologrammes: la conservation topologique du nombre de canaux d'information, entier appelé "Multiplexité".
L'hypothèse "Big Bang" est, définitivement, éliminée. L'application de l'Holotopologie à la Cosmologie est particulièrement spectaculaire: elle unifie la Relativité, la Quantique, la Superquantique (quantification de l'Espace) et la Théorie Fondamentale d'Eddington. Cette conjonction permet de calculer simplement les principaux paramètres cosmologiques: le rayon de Hubble, le pourcentage d'Hélium et la température, au millième près, de fond cosmologique,
Pour publier mes travaux, comme je ne suis pas spécialiste, ni en Microphysique, ni en Cosmologie, ni en Supercordes, (ma spécialité est l'Holographie), j'avais besoin de discuter avec mes collègues. Or ceux-ci, à Orsay, ont refusé toute discussion, et cela a retardé considérablement mes travaux. Mais ceux-ci aboutissant finalement, j'ai demandé, depuis plusieurs mois, à rencontrer certains scientifiques du DAPNIA, et du SAP à l'Orme des Merisiers, en particulier MM. Gilles Cohen-Tannoudji, Spiro et Feltesse.
Il m'est opposé, par secrétaire interposée, le genre d'objection "qu'avez vous publié? ", "publiez, nous en discuterons après, "à quel labo appartenez-vous?" Il faut rappeler qu’aucun labo n’a entrepris de recherches dans la direction d’une simplification de la Physique, et surtout pas, quelle horreur, dans un esprit pythagoricien.
Il semble donc que ce cercle vicieux interdise à un chercheur indépendant (sans labo), de faire part de ses idées dans d'autres domaines que sa spécialité. Or l'Histoire des Sciences montre, qu'au contraire, c'est par brassage interdisciplinaire que la Science souvent progresse.
En particulier, la Recherche fondamentale actuelle est marquée par un blocage profond, que seul H. Reeves révèle en France, dans son ouvrage "La première seconde", page 135: "le sauveur de la Physique se fait attendre...". Ce blocage est de notoriété publique outre-Atlantique, dans l'abondante littérature de vulgarisation qui m'a été d'un précieux secours. Il est d'ailleurs curieux de constater que les livres révélant le blocage ne sont, systématiquement, pas traduits en français.
Dans ces conditions, de grands organismes de recherche comme le CEA auraient dû, ou doivent d'urgence à cette occasion, maintenir une "cellule de veille", pour examiner les suggestions de collègues provenant d'autres disciplines et privilégier un brassage des idées...
Or ce n'est visiblement pas le cas, puisque Deloche, responsable de la Communication au CEA, me déclare au téléphone, (tout en insistant sur l'honneur qu'il me fait en m'appelant), "qu'il n'y a pas de crise en Physique, donc qu'il n'y a pas lieu de considérer une découverte de cette ampleur"
C'est d'une logique imparable, mais aussi, évidemment, une Condamnation de la Recherche Fondamentale. Dans ce contexte, on comprend mieux les inquiétudes actuelles de notre Ministre de la Recherche. Nous espérons que la présente Lettre l'aidera à faire le bon diagnostic sur les problèmes de la Recherche française...
Par exemple, j'ai proposé, il y a deux ans, à Mme Bréchignac, l'actuelle directrice du C.N.R.S, qui dirigeait alors le Laboratoire Aymé Cotton, de mettre un ou plusieurs étudiants sur la recherche systématique de corrélations entre les "paramètres libres" de la Physique, à la lumière de celles que j'avais déjà repérées, et publiées à Cambridge (puisque refusées, de façon anormale, par la fondation De Broglie). Peine perdue, cette ancienne camarade de promotion de DEA n'a même pas daigné me recevoir. Peut-être ais-je eu le tort de la devancer, bien que lourdement chargé d’enseignement, dans le classement final de ce DEA?
On semble avoir oublié, que la Physique Quantique est en fait née des travaux d'un modeste instituteur suisse en retraite, Balmer, qui a corrélé les longueurs d'onde de l'Hydrogène.
Cette méconnaissance générale de l'Histoire des Sciences est patente dans le livre "les particules élémentaires" de M. Houellebecq, mais dont le succès populaire est significatif de l'espoir que met le public dans la Science. Ainsi, mes découvertes, si elles sont confirmées, devraient irrémédiablement provoquer une "mutation métaphysique" profonde et une relance complète de la Recherche Fondamentale, puisque la Biologie est concernée directement par l'Holotopologie.
Ces travaux ont été injustement refusé par l'Académie des Sciences, contre l'avis du principal intéressé, J.C.Pecker, puisqu’il est physicien autant qu’astronome. Hélas l’Académie des sciences a séparé les deux domaines, précipitant sa perte… Vous trouverez ci-joint l'appréciation du professeur Clive Kilmister de Cambridge, parlant de "striking discoveries".
L'Académie s'est mise ainsi dans une situation difficile, puisque le rejet de ma Note présentant la "droite topologique" est seulement motivé par le "manque de rigueur", comme si la Physique n'était plus une science expérimentale. S'il est de notoriété publique outre-atlantique que l'excès de rigueur bloque la Recherche en France, l'attitude de responsables du CEA est autrement plus inquiétante, puisque ceux-ci devraient être attentifs aux problèmes de communication. Qu’on en juge :
Vendredi 18 décembre 1998, je me suis rendu au colloque sur la Cosmologie organisé par le CEA, pour alerter le maximum de collègues étrangers, porteur d'une double page de calculs sur la condamnation inéluctable du modèle "Big Bang". Je m'en suis vu refuser l'accès par M. PAUL, l'organisateur CEA du congrès. Comme il n'avait pas d'argumentation scientifique (contrairement à M. Montmerle, également du SAP avec qui j'avais longuement débattu la veille), il prétendait me faire payer des droits d'entrée de 2000F. La personnalité réelle de ce Jacques Paul tranche singulièrement avec ce qu'on peut lire dans son ouvrage "l'homme qui courait après son étoile" (et non pas après ses 2000F ?) On y lit en effet p.41 "Force est de reconnaître que l'histoire des sciences, loin de présenter un profil lisse et harmonieux, est au contraire jalonnée de brutales révolutions. Aucune raison de changer les lois fondamentales tant que les savants s'en contentent. Mais que s'accumulent trop d'observations contredisant les mêmes lois, alors une mutation s'impose. Elle sera d'autant plus brutale que s'est creusé le fossé entre les faits d'expérience et des lois devenues dogmes intangibles" Le moins que l'on puisse dire c'est que ce personnage a raté une excellente occasion d' accorder ses actions à ses écrits… Le reste de son livre est affligeant. L'auteur se vante de préférer le Parc des Princes à l'étude des maths et d'avoir réussi ses examens pendant les événements de 68… pour lui l'énigme onde-particule, centrale dans le 20ième siècle, ne pose aucune difficulté puisqu' une boite de conserve paraît rectangulaire vue de coté, mais circulaire vue par dessus ! Ben voyons, il suffisait d'y penser (voir "l'Accord Onde-Particule" sur ce site Web) l Le CEA aurait sûrement pu trouver un représentant plus digne pour représenter la science française vis à vis de la communauté scientifique internationale, et Odile Jacob faire un peu plus attention au type d'ouvrage qu'elle édite.…
L'objet principal des congrès organisé par le CEA est-il lucratif ? Le sauveur éventuel de la Physique doit-il, en plus, payer de sa poche pour aider la Recherche à sortir de sa crise? Combien va coûter le retard à la Recherche Mondiale consécutif à la non-diffusion d’un tel document ?
En supposant même que c'est Sanchez qui soit dans l'erreur, ne vaut-il pas mieux qu'un coupable s'exprime que de risquer de faire taire un innocent? Ce principe élémentaire de Justice, que l'Académie méprise, est-il absent des préoccupations du CEA?
Mon statut d'enseignant-chercheur m'oblige à propager au niveau international le résultat de mes découvertes. On assiste ici à une escalade dangereuse : non seulement le CEA ne m'aide pas dans mes recherche (j'ai été obligé, pour avancer, de piocher dans les ouvrages de vulgarisations, essentiellement étrangers) mais m'empêche, à l'instar de l'Académie, de les divulguer.
J'estime que le CEA doit jouer un rôle moteur dans ces problèmes très grave de communication, et donc, en particulier, continuer à former des thésards. C'est en effet, en passant ma thèse à Saclay que j'ai pu me libérer du carcan "scolaire, carriériste, et sans communication" caractéristique des formalistes forcenés qui sévissent à l'Université et du C.N.R.S. Si cela m'a coûté ma carrière (aucune "promotion"au choix), cela m'a fait avancer dans la compréhension profonde de notre Univers.
C'est pourquoi je préconise:
1) faire vérifier par plusieurs spécialistes indépendants entre eux, éventuellement étrangers, mais surtout pas anonymes comme c'est la désastreuse pratique courante la double-feuille de calculs, intitulée "the end of the Big Bang" que j'ai remise le soir même (18 dec 1998), au 101 rue de Grenelle, à Mme Saillant, secrétaire de M. Kahn, après que M. Deloche, ait refusé de me recevoir au siège, où je suis passé avant 16 heures, en espérant qu'il puisse arranger l'affaire avec M. Paul.
2) si l'expertise est jugée favorable, participer à la diffusion internationale de ces découvertes que M.Paul a entravée.
3) provoquer une réunion (colloque?) avec les principaux responsables de la Recherche en France pour promouvoir l'Histoire des Sciences, la communication (en particulier sur les problèmes non résolus), et l'interdisciplinarité dans les organismes de recherche.
CONFIRMATIONS DE LA THEORIE HOLIQUE
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
20 Mars 1998
Sanchez prévoit, dans ce document officiel constituant le premier rapport d’année sabbatique 97-98 à la Direction de la Physique d’Orsay, une expansion " exponentielle ", donc accélérée, avant même que ne soit révélés les premiers résultats probants révélant cette " accélération "…
Les avancées de la Théorie Holique (mise à part l'extraordinaire connexion biologique survenue ces derniers jours, voir "holocosmobiologie" ci-dessous) ont été remises à l'académie des Sciences, sur recommendation de J.C. Pecker, sous forme de pli cacheté (n° 17367) le 4 Mars 1998, dans l'attente d'une future publication…
en fait, compte tenu de la censure systématique qui s’applique sur toute découverte non conforme à la " Pensée Unique ", le pli sera présenté sur l’Internet. En attendant laissons leur chance aux amateurs qui voudraient se mesurer avec la " sagacité mathématique " de Sanchez…
1. LA RELATION HOLIQUE DIRECTE
En premier lieu, est découverte une relation directe très simple entre les masses des bosons intermédiaires et les constantes de couplage, qui entérine la théorie holique, et, en particulier, la géométrie quantique et l'holographie broglienne à balayage.
2. CONFIRMATION DE L' HOLOCOSMOLOGIE
L'auteur s'est récemment aperçu que la constante holique d'unification des 8 forces U » 5,71 x 1028, publiée dans l'ANPA 95, comme illustration de la théorie holique, est voisine du rapport constant le plus caractéristique de la cosmologie standard, aussi bien dans la phase à dominante radiative que celle à dominante matérielle, à savoir le rapport du paramètre linéaire de Hubble à la longueur d'onde au maximum du rayonnement cosmique.
Cependant, cette corrélation ne peut, en apparence, être testée avec précision, attendu que le "rayon de Hubble" n'est connu qu'avec une imprécision de 50%. C'est pourquoi, nous avons cherché à voir si l'analyse dimensionnelle ne fournissait pas une valeur caractéristique précise située au voisinage de cette fourche. Or tel est bien le cas: le pli cacheté donne une série de corrélations au millionième près entre les paramètres libres de la physique portant sur des grands nombres du type "Dirac"(1039.)
Une note justifiant une relation au millième près faisant intervenir la longueur d'onde au maximum du rayonnement cosmique, incluse dans le pli cacheté, a été étudiée par J.C. Pecker : d'où il ressort, compte tenu de ses pertinentes remarques, que ces coïncidences pourraient signifier que, non seulement les grandeurs cosmologiques, mais aussi les trois constantes universelles c, G et h sont de vraies constantes (certains auteurs cherchent à faire varier G).
Les implications en cosmologie sont considérables: l'extension de l'Univers, loin de se ralentir, augmente de façon exponentielle, l'Univers ne tend pas vers une mort thermique, qu'elle soit froidure ou fournaise et est beaucoup plus vieux (et non plus jeune) que 20 milliards d'années. La nouveauté apportée par la cosmologie holique est que "l'extension" s'opère à la densité constante, tendant vers la densité critique. De plus, elle se démarque des cosmologies parallèles telles que celles de Hoyle, par l'idée unificatrice à la racine de la théorie holique, qui veut que le temps qui s'écoule est porteur d' expérience, qui, loin d'être perdue est accumulée sous forme d'une information : voila le rôle des particules (par contre chez Hoyle, il y a "pure création", sans définition du rôle de la matière.) Le rayonnement cosmique, loin d'être un bruit, est porteur de la mémoire du passé. Dans ces conditions, le Second principe de la Thermodynamique doit être sérieusement amendé.
Utilisant la conservation de la "multiplexité" (nombre de canaux d'information) de la théorie holique, des relations sont déduites, qui relient les grandeurs cosmologiques et les paramètres libres de la microphysique, avec notamment prédiction d'une masse de "grande unification": 3,83 1015 GeV/c2 où la force nucléaire proton-neutron s'identifie avec la force gravitationnelle, dans le cadre d'un modèle de supercorde cosmique...
Certaines relations contenues dans le pli cacheté suggèrent que le rayonnement gravitationnel cosmique peut assurer la stabilité des particules principales, et qu'il pourrait être identifié, comme le soupçonnait Weber, à la source manquante de gravitation, (souvent, désignée par "masse cachée", alors qu'il faudrait dire "champ de gravitation" cachée...), ainsi qu'avec la "comatière" de la théorie holique.
2 bis HOLOCOSMOBIOLOGIE (découverte récente postérieure au pli cacheté du 3 Mars 1998)
Ainsi, alors que le ciel est noir, car le rayonnement électromagnétique lointain est concentré dans les micro-ondes("effet Doppler"), il est, en revanche, lourd de champ gravitationnel, qui ne s'annule pas vectoriellement du fait de la fluctuation intrinsèque du Référentiel Holique.
Mais il apparaît, sans équivoque possible, grâce à une deuxième corrélation au millième près portant sur des grands nombres à plusieurs dizaines de chiffres, un champ biologique qui vient se rajouter aux deux champs décrits dans le pli cacheté: (le champ micro-onde à 3K, effectivement observé, et le champ gravitationnel associé à la particule de Grande Unification X, qui apparaît comme un graviton majoritaire): c'est une découverte primordiale. En effet elle est de nature prédictive: la température du rayonnement, actuellement 2,726(5) K, s'en trouve précisée: 2,72758 K.
3. VERS UNE NOUVELLE AVANCEE MATHEMATIQUE
3.1. PRINCIPE DE CORRELATION MAXIMALE
Lors de la 2ième conférence à l'ANPA de Cambridge, en 1995, la proposition suivante a été énoncée:
"les constantes libres de la physique sont dans un état de corrélation maximale"
Cette hypothèse s'est avérée exacte : ainsi l'inverse de la constante de structure fine: a = 137,03599 s'identifie avec une constante mathématique liée au principe de corrélation maximale, avec une précision de 4x10-8, à l'intérieur de la fourche d'incertitude de mesure, dans une relation du type
A1/a = B1/137 = (A/B) 1/(a-137) = D(a-1)(a-1)
Cette relation est directement connectable avec la hiérarchie combinatoire de l'ANPA, et à la "relation de Cambridge", publiée en 1997, dans la lettre de l'ANPA:
(mP/me)2» (3/Ö2)137,035
des relations analogues ont été obtenues avec la masse de l'hydrogène et du boson intermédiaire Z, en liaison directe avec les relations cosmologiques et la conservation holographique de la multiplexité. De plus, les valeurs données par l'article de l'ANPA 95, p = 1836,152726 et Pl = 2,38950568 1022, se trouvent recorrélées, une nouvelle fois, à 10-9 près.
Le rapport de a avec sa partie fractionnaire a-137 s'exprime, avec 6 chiffres significatifs, comme le rapport holique le plus trivial de puissances de 2 et de 3, respectant la "symétrie de Besson" qui fait intervenir le produit de l'exposé par l'exposant.
a/(a-137) » 32x2x5x7/22x3x5x7
L'écart avec la valeur holique est hautement singulier. Ce rapport corréle directement à la fois avec le rapport de force électromagnétique/gravitationnel, la constante d'unification U, et les constantes cosmologiques.
Le rejet de la théorie d'Eddington sur la base de l'existence du caractère non entier de la constante "a" apparaît de plus en plus comme incompréhensible et injustifié.
3.2. APPROXIMATIONS RATIONNELLES DE p : LA SERIE DECISIVE
La série suivante des "paramètres libres" de la physique: 137; 1839 ; U1/6» (2p)6; 8Pl/137, où Pl est le rapport de la masse de Planck à la masse de l'électron apparaît dans une série doublement auto-terminée, rigidement liée aux développements rationnels de p.
Or le problème des développements de p en fractions continues, dont l'importance est prédite par la théorie holique, est un problème mathématique notoirement non-résolu. Comme la théorie holique parvient à connecter ces paramètres naturels, grâce à la conservation topologique de la multiplexité, elle devrait déboucher sur une structure mathématique extraordinaire, qui a échappé à la sagacité des mathématiciens. De plus 137 se confirme comme la seule constante à partir de laquelle toutes les autres sont déduites.
3.3. THEOREME FONDAMENTAL DE L'ARITHMETIQUE (T.F.A.)
D'importantes connections avec la théorie des nombres premiers ont été observées. La symétrie p-e soupçonnée en 95 se confirme magnifiquement, car e est en état de corrélation maximale avec les entiers (définition " musicale " de e), et p apparaît dans le T.F.A. En particulier le théorème fondamental de l'arithmétique permet de relier 137 avec la partie fractionnaire 0,0359... Une imprécision de 10-11 sur a est atteinte par rapport à la valeur rationnelle prévue par l'analyse holique: 137,0359884497...On trouve en effet les valeurs
137,035988522
et par symétrie p-e-g : 137,035988451
en fonction de 27 + 1 : 137,035989326
dans la gamme persane à 17 notes : 137,035988452
L' article de 95 prophétisait que chaque particule réellement élémentaire est associée avec un nombre premier. Cette hypothèse des "nodons" semble se vérifier. En particulier 137 est relié avec la matrice d'Eddington 16x16, en liaison avec le T.F.A.
3.4. PROBLEME DE WARING
C'est un résultat établi en Théorie des nombres qu'il faut 137 puissances septièmes pour décrire un nombre donné, suffisamment grand. Or les nombres 1377 et 7137 apparaissent de manière incontournable en physique mathématique, le premier dans l'atome d'hydrogène, le second dans l'analyse dimensionnelle symétrique qui semble fournir une unité de temps ("chronon".)
La puissance 7 joue un rôle primordial en théorie holique en liaison avec la "comatière". Il semble que le groupe d'ordre 7=5+2 utilisé par Wyler, conduisant à une intéressante approximation de 137,036, puisse avoir une interprétation holique, (la théorie de Wyler a été injustement rejettée car le modèle standard ne fait pas intervenir un tel groupe.)
D'après M. Moulin, la puissance 7 devrait être rattachée aux octonions de Cayley, se rapportant à un formalisme mathématique non-associatif. Ce formalisme ressort effectivement dans la définition opérationnelle de a, lequel prend une forme extrêmement simple, liée à l'approximation de Monteil p »Ö2 + Ö3.
4. RETOUR A UNE ANCIENNE PHILOSOPHIE
Il semble que l'Univers, à l'instar du cerveau, utilise un système de numération multi-base, ce qui expliquerait l'attrait de l'harmonie musicale: c'est la réponse à l’interrogation de Diderot, et la véritable signification de la "musique des sphères" des fondateurs de la science, Pythagore, Platon et Diophante. Par exemple, l'équation képlérienne T2 = L3 s'impose immédiatement comme la plus simple de toutes les équations diophantiennes, que Kepler lui-même, polarisé par la géométrie, chercha pendant 10 ans. C'est aussi la conservation du nombre de canaux d'information dans un hologramme...
S'il en est ainsi le cerveau humain doit être capable de détecter la présence du 137 dans les constantes mathématiques: une recherche historique répond par l'affirmative: 137 apparaît dans la série égyptienne d'ordre 5 et est relié aux approximations célèbres de p, en particulier celle de Ptolémée:
p » 377/120 = 2 + 137/120 = 2 + 1/2 (1+1/2+1/3+1/4+1/5)
De plus, selon un théorème de Sophus Lie, le groupe principal d'un espace à n dimensions comporte n(n+1)/2 + 1 paramètres indépendants, soit 137 pour n = 16. C’est aussi le nombre maximal de parts de pizza qu’on obtient en 16 partitions (toute partition devant couper les précédentes).
Lors de la conférence ANPA 95, l'unificateur U fut relié aux gammes occidentale (12 notes), hindoue (53 notes), et Systéma (41 notes). Une étude approfondie a permis de retrouver la constante principale avec une grande précision, dans la gamme persane (17 notes). Par la suite, il est apparu que U est directement le nombre caractéristique de la gamme chinoise de la grande époque des Hans (60 notes), en liaison avec le nombre d'or F, car 360 » F137 » U. Or l'approximation rationnelle utilisée pour F est la même que celle rencontrée en géométrie biologique a » 360/F2, laquelle est elle-même reliée à p par la relation classique F » (4/p)2. Cette liaison entre le paramètre fondamental de la physique, les données culturelles des divers peuples et la biologie est une découverte de très grande portée, qu'il est urgent de révéler au grand public; notre époque ne vit pas "la fin de la Science" annoncée prématurément par certains physiciens...
RAPPORT SUR LA NOTE SOUMISE A L'ACADEMIE DES SCIENCES LE 14 MAI 1998
Francis.Sanchez@enseignement.u-psud.fr
Ceci constitue le second rapport que soumet sanchez à la direction d’Orsay, au cours de la mémorable année sabbatique 97-98.
Une confirmation spectaculaire de la Physique Holique (Anpa, Cambridge, 1995) vient d'être obtenue: en prolongeant les régularités extraordinairement précises observés entre la longueur d'onde au maximum du rayonnement cosmique et les constantes universelles (pli cacheté à l'Ac.Sc.) on obtient une remarquable régularité intéressant l'ensemble de la Physique, voir schéma au verso: "la droite topologique", index du site. Note dans microphysique et cosmologie
L'explication des coïncidences entre les grands nombres qui hante la physique depuis 60 ans est découverte, sans ambiguïté possible: les physiciens avaient non seulement oublié les vertus de l’analyse dimensionnelle, mais aussi omis d'utiliser un principe très simple, prévu depuis 4 ans par la Théorie Holique, à la base du fonctionnement de l'holographie: celui de la conservation topologique de la "multiplexité" (nombre de canaux d'information). C'est prédictif: la masse du boson X de grande unification s'obtient en une ligne de calcul : 7 x 1016 GeV, valeur nettement plus grande que celle jusqu'ici estimée, ce qui expliquerait l'échec des expériences sur la durée de vie du proton, sans remettre en question l'essence de la Grande Unification, mais en la prolongeant ("Unification Holique") jusqu'au Topon, l'atome d'espace, l'ultime particule.
La conservation topologique corde-surface de la multiplexité, rapportée à la longueur de Planck, s'identifie avec la formule de Schwarzschild donnant le rayon d'un trou noir, par l'intermédiaire de l'entropie de Bekenstein-Hawking. De plus, cette unification cosmologie-microphysique est clairement reliée à la théorie des supercordes: le nombre de dimensions 26 caractéristique de la théorie bosonique des supercordes correspond, sur la "droite topologique" m(n)=exp(2n/4), au rayon de Hubble, et les réductions dimensionnelles n-4 fournissent les bosons des forces: X(n=22), g(n=18), W(n=14), Pion(n=10). Les points n=6 et 2 devraient donner la masse du gluon et d'un sous-gluon: c'est le "nodon"2 partenaire du nodon 3 dans la structure du quark d, comme annoncé en 1995 (ANPA, Cambridge) n(u)=5, n(d)=6. Les autres quarks pourraient être donnés par la "droite topologique": n(s)=10, n(c)=12, n(b)=13, n(t)=15. En résumé:
Unification Cosmologie-Microphysique
Elimination du modèle actuel du Big Bang, donc du "mirage anthropique"
Interprétation de la masse comme mesure du nombre de canaux d'information
Confirmation des théories standards (justification et estimation des masses des bosons de Higgs et X), avec extension vers les sous-gluons 2, 3 et 5.
Elimination de la continuité spatiale: l'atome d'espace le "topon"à 10-96 m.
Calcul du rayon de Hubble de l'Univers observable: 7,71 x 1026 m (Constable 1995)
Immersion de l'Univers observable dans un Cosmos 1060 fois plus étendu, voir Invariance quanto-topologique
Au vu des résultats acquis en solitaire, (seul le cosmologiste J.C. Pecker m'a reçu, et par ses remarques d'une extrême utilité, a précipité les résultats actuels), on peut prévoir des développements spectaculaires s'il est possible de réunir une équipe multidisciplinaire autour de ces travaux.
Cette découverte est marqué du sceau de la simplicité que les pères fondateurs ont méprisée (à part Eddington, lequel s'est vu, de ce fait, rejeté par la communauté de ses pairs): voilà l'origine de la crise en Physique Théorique. En liaison avec le stupéfiant "oubli" de la multiplexité, leur interprétation des phénomènes quantiques est d'une absurdité non nécessaire, fort justement critiquée par l'ensemble du public, lequel rejette donc la science dans la même foulée. C'est pourquoi un ouvrage de réhabilitation de la physique s'impose maintenant, avec une claire connotation informative et biologique...