LES OSCILLATIONS COSMIQUES COHERENTES
F.M. SANCHEZ, J-S. DUBUISSON, S. V. ARYLOV
31 Décembre 2002
Résumé : la période 9600.624(30) s, mesurée par V. Kotov et al, des oscillations régulières de puissance de noyaux actifs de galaxie (OCC), corrèle sans équivoque possible avec les " paramètres universaux " les plus précisément déterminés de la Physique des Particules, et relie directement avec l’Holophysique. L’hypothèse d’une oscillation régulière de la Métrique est donc vérifiée. L’absence d’effet Doppler mesurable est expliqué en faisant intervenir un signal " supercélère " précurseur, imposé par la résolution cosmique du paradoxe historique quanto-ondulatoire. Ce qui prévoit une linéarité déphasage / distance des OCC, troisième loi cosmique de grande ampleur, qui devrait fournir la valeur de cette supercélérité.
Abstract : the value 9600.624(30) s, measured by V. Kotov et al, of the OCC, these regular power oscillations in active galaxy nucleus (OCC), show unambigous correlations with the best determined universal parameters of Particle Physics and directly connects with the Holophysics. The Metric Oscillation hypothesis is so confirmed. The absence of any measurable Doppler effect is explained by a "precursor", a supercelerity signal, nessessary to resolve in a cosmic way the historic wave-quantum paradox. This pedict a third Big Cosmic Law : a linearity between the OCC dephasage with distance, giving the possibility to measure this supercelerity.
Following many obsrervations of oscillating phenomena around the frequency 104 mHertz, V. Kotov et al, suspecting a fundamental oscillation of the Metric itself, decided to study the power fluctuations of the most dense objects in the universe : the active galaxy nuleus. They found a dramatic effect, with a regularity of the oscillating phase unperturbed after several years, and with the apparently incredible characteristic that no Doppler effect is measurable, not even due to the orbital Earth motion.
This Letter shows that the precisely measured value of the period tu = 9600.624(30) s (3 .10-6), exhibits dramaztic correlations with the following list of the best determined universal masses of Particle, electron mass as unity : Proton, Hydrogen, Muon, Pions, "Fermi mass", Z boson, Nambu mass (directly connected with the electromagnetic coupling).
More precisely, the "cosmic length" lu = tu.c, normalised to the reduced Compton Wavelength of the electron, is a great number with 25 decimal digits. So it is compared to the 23 digits "Planck ratio" (the Planck mass divided by the electron mass). A factor 2p is included in the correlation program to take into account the classical indetermination between h and h. The relatively small number so obtained, around 312, is made variable by assuming a variation of the badly known value for the gravitational constant G : a net correlation peak is obtained for the value G » 6.6753 10–11 kg-1.m3.s-2, compatible within one sigma recent double-measurement of T. Quinn et al.
These correlations show an unexpected symetry Proton-Hydrogen, but another "incredible" correlation, independant of G, concerns directly the involved great number, and shows up the Neutron mass.
The "universal length" lu is compared with typical lengths given by the Holophysics. The resuler is dramatic : inside the 10% imprecision of the Hubble radius measurement, there are the same number if spheres of radius lu in the observable universe (Hubble sphere) than the number of Planck areas in the Sphere area of the the so-called "classical radius" of the electron, and this last nulber is also, within 0.7 % a sub-nuclear volume involving only the Nambu and Fermi masses.
As the dimension lu is typical of the solar sytem (and curiosly near the mean distance Sun-Uranus), and the electron radius is so close with the nuclear radius, this holographic connexion confirm the hypothesis that the information is treated in an holographic way. But this imply the existence of "supercelerity" waves, exceeding the light celerity c. This is precisely what is needed to explain the absence of Doppler effect : a supercelerity precursor choice, at a cosmlic sacale, among all potential receptors the one which will be attributed the whole photon energy. This is a strict logical necessisty in order to axplain the historical "quantum / wave" paradox. This hypothesis predicts a linear law OCC dephasage / distance, providing the value of the "supercelerity".
So the universal length is interpretated as the "distance regeneration" of the 1044 Hz flickering Universe, the "Holic mode"l which resolved directly the Anti-Matter dilemma in 1994 (F.M. Sanchez, cambridge). And the "universal frequency" can be attributede to a "interacting" phenomena between this flickering frequency and the Electron frequency.
Suite à de nombreuses mesures et études statistiques, s'étendant sur plusieurs décennies, portant sur les durées caractéristiques du Système Solaire, des Etoiles Binaires et du Rayonnement Solaire, Valéry Kotov et ses collaborateurs [1,2] ont proposé que la métrique de l'Espace-Temps oscille à la fréquence de 104.16 mHertz (ou à 1/2 fois cette fréquence). Ils ont alors émis l’hypothèse que les objets les plus denses de l’univers, les noyaux actifs de galaxies, devraient être particulièrement sensibles à une telle oscillation de la métrique, et donc exhiber cette fréquence dans leur rayonnement. Ce qui fut confirmé de façon spectaculaire sur une dizaine de ces objets dont 2 quasars, avec les particularités suivantes :
* l’amplitude des oscillations atteint plusieurs % (contre seulement 10-6 pour le rayonnement solaire),
*effet encore plus marqué en faisceaux X que dans le visible
* dans certains cas la variation temporelle n'est pas sinusoïdale.
Ce sont là trois points qui suggèrent un effet fortement non-linéaire. Mais le plus intrigant est l'absence totale d'effet Doppler pour cette fréquence : les émissions (en Visible aussi bien qu’en X) de ces différents objets fluctuent toutes rigoureusement à la même fréquence, alors même qu'elles présentent dans le domaine optique des décalages spectraux vers le rouge variés et importants. Et ceci indépendamment de la position orbitale de la Terre : le phénomène d'oscillation semble insensible au mouvement relatif source-récepteur, et les observateurs retrouvent pour chaque objet la même phase d’oscillation après plusieurs d’années d’intervalle.
Cette absence d'effet Doppler, la régularité intrinsèque de chaque oscillation, et l'amplitude marquée de ces variation de puissance conduisirent ces chercheurs à préciser la valeur de la "Période Universelle" (ou sa demi-valeur, compte tenu de l’hypothèse de Kotov selon laquelle la véritable période de l’oscillation de la Métrique, initiatrice de ces phénomènes, serait deux fois plus grande) : les plus récentes observations donnent (1997) : 160.0104 +- 0.0005 minutes, c'est à dire
tu = 9600.624(30) s (3 .10-6),
ce qui constitue la mesure cosmologique -et de loin- la plus précise...
Il n'y a pas cependant de synchronicité totale : les différentes sources qui présentent des minimums abrupts d'émission le font à des instants différents : c'est donc d'une "cohérence d'ensemble sans synchronicité" dont il s'agit. Cette circonstance est extrêmement importante : elle permet d'éliminer toute influence d'un artéfact local. En particulier la proximité de tu avec Jour/9 pouvait suggérer un effet d'harmonique du mouvement diurne. Bien au contraire, Kotov soutient que cette corrélation approximative (en fait l'écart est suffisant par lui-même pour écarter cet effet d'artéfact harmonique) serait plutôt une preuve que le système solaire s'est stabilisé à la longue sous l'influence de cette Fréquence Universelle !
L’objet de la présente Lettre est de confirmer sans équivoque qu’il s’agit bien là d’un phénomène fondamental, et de l’interpréter dans le cadre de l’Holophysique [3,4].
Conformément à la Méthode Scientifique, on doit rechercher si cette période présente des corrélations statistiques avec les constantes universelles. Plus précisément, ayant rapporté la période " tu " à une constante universelle temporelle, il faut examiner les corrélations éventuelles avec les nombres purs universaux les plus précisément mesurés. D'après le CODATA, voici la liste des masses des Particules les mieux déterminées, rapportées à celle de l’électron, par ordre de précision décroissante [5]:
masse proton / masse électron p = 1836.1526675(39) (2.1 . 10-9)
masse Hydrogène / masse électron hy = 1837.1526400(39) (2.1 . 10-9)
masse Neutron / masse électron nt = 1838.683654(39) (2.1 . 10-9)
"inverse du couplage électrique" a-1/2 = (137.03599976(50))^1/2 (1.8 . 10-9)
masse muon / masse électron mu = 206.768267(10) (50 . 10-9)
masse Pion chargé / masse de l'électron PI± = 273.13274(68) (2.5 . 10-6)
masse Pion neutre / masse de l'électron PI0 = 264.1428(12) (4.4 . 10-6)
"masse de Fermi" / masse de l'électron : af = GF-1/2/mel = 573004(3) (5 . 10-6)
masse du Z / masse de l'électron Z = 178451(4) (2.3 . 10-5)
masse du tau / masse de l'électron tau = 3477.5 (2 . 10-4)
masse du W / masse de l'électron W = 157384(80) (5 . 10-4)
Suite à une série de mesures contradictoires, le coefficient de gravitation est assez mal défini par le Codata : G = 6.673(10) . 10-11 kg-1.m3.t-2, (soit une i.r. de 15.10-4), mais T. Quinn et al [6] ont proposé une valeur assez précise, suite à l’accord obtenu par 2 méthodes différentes :
G = 6.67559(27) . 10-11 kg-1.m3.s-2, ir = 4 . 10-5
Ce sont des données brutes de l'expérience qu'il faut confronter avec le nombre pur obtenu en rapportant la période universelle tu avec le temps caractéristique de l'électron h / mel.c2 . L’électron étant la Particule à la fois la plus simple, la plus " stable " et la mieux " connue ", on choisit sa fréquence caractéristique comme fréquence de référence, (de même qu’on l’a choisie ci-dessus comme étalon de masse) :
période tu / temps caractéristique de l'électron = tuel = 7.453388(22) . 1024 (3.10-6)
On constate que ce nombre est relativement voisin du grand nombre P = mpl / mel = (c.h / G)1/2.mel-1 = 2.39 . 1022. On recherche donc si le rapport tuel / P(G) privilégie une valeur de G par des corrélations remarquables avec les nombres purs universaux de la Physique des Particules. Le programme de corrélation "GRAVALGOR" fait varier la valeur de G, et n'utilise que les universaux plus précis que 4 .10-5, (qui est l’imprécision obtenue par Quinn ) dans la liste ci-dessus. Le programme compte le nombre de monômes de type :
(tuel/P)–1/2 .(2p)i . pip . hyihy.( a -1/2)ia . muimu . afiaf .(Z/PI±)izp
qui approchent l'unité à un ir près (Z et PI± intervenant toujours par leur rapport dans les relations observées, on gagne en temps calcul en les regroupant). Le facteur 2p est destiné à compenser l'indétermination classique entre h et h. L'entier n varie entre 1 et 4, de manière à augmenter le nombre de solutions faisant intervenir G, tandis que les entiers i, ia, ip, ihy, imu, izp, iaf, prennent les valeurs "mimimales": -1, O , 1.
Avec l’ ir cumulé, provenant de Z et af et PI, de 3.5 . 10–5, et un pas de nettement plus petit que l’ir, par exemple ir / 10,
ce programme donne un palier de 6 solutions pour les valeurs de 1011.G comprises entre 6.6751 et 6.6755.
Avec un ir plus grand (pour augmenter le nombre de solutions), ir = 2.5 . 10–4, on observe un large maximum de 11 solutions qui présente en son sommet un "creux" où on retrouve les 6 solutions précédentes pour la valeur bien marquée (Fig 1) :
G » 6.6753 10–11 kg-1.m3.s-2
Ce qui confirme et précise l'analyse à ir faible ! La série de coefficients des 6 solutions montrent qu’il s’agit en fait d’une triple corrélation :
(tuel / P)2 » GF-1 / p.hy » (mu / a -1/2)^4 » (Z.af / 2.pi.p.hy. PI+)^4
La corrélation qui lie GF-1/2, a -1/2, p, hy et mu est la seule combinaison de puissance maximale 4, ne faisant intervenir que 5 termes tirés parmi les 8 premiers de la liste ci-dessus. Elle s’écrit sous la forme hautement symétrique (" Relation Centrale ") :
GF -1 » mp . mhy . (a -1/2 . mmu / mel)4 ==> GF » 1.1663793 . 10-5 . GeV-2
à comparer avec la donnée du CODATA : GF = 1.16639(1) . 10-5 . GeV-2. Cela prouve que les rapports de masses des Particules sont reliés par des relations extrêmement simples, donc que le modèle standard des Particules est grossièrement incomplet. On remarque que les 2 universaux voisins p et hy n’interviennent que par leur produit, ce qui explique la remarquable transition ci-dessus max / min par une " symétrie proton / hydrogène ", non repérée par les théoriciens.
En faisant intervenir le coefficient magnétique anormal de l’électron mt = 1.001159652187, (4.10-12), les faibles puissances de 2, de pi et du " coefficient électrique a-1 = 137.0359997 " et g, défini par g / 5 = 1 – e^-g, le rapport des longueurs d’ondes caractéristique du rayonnement thermique = longueur d’onde nominale (hc / kT) / longueur d’onde de Wien (b / T), où b est la classique " constante de Wien ", l’ordinateur indique la corrélation :
tuel / P = 4.mt.(nt /pa-1)3 = (2pi2)3 / g2
conjonction qui donne une valeur de nt pratiquement (3.10-9 ) dans sa fourche expérimentale : obtenir ainsi les 9 chiffres significatifs (et la position de la virgule) de nt à partir des 6 variables a-1, mt, g, 2pi, 2, pi, dont la puissance maximale est 3, est fortement improbable : (2.3+1)6 / 1010 = 10-5. Pour cette raison CD = (2pi2)3 / g2 sera appelée " constante de Dubuisson ", opticien spécialiste de la loi du rayonnement thermique.
Si on considère le grand nombre lui-même tuel = 7.45338 . 1024, l’ordinateur indique une formule hautement symétrique incorporant le boson W délaissé dans cette étude, car de masse trop peu précisément mesurée :
tuel = a -1 . GF -1/2 . nt2 . W . Z
Cette " Relation Constructive " correspond à W = 157336.
La réalité des Oscillations Cosmiques Cohérentes ne peut donc laisser place à aucun doute. Il doit être considéré comme le troisième phénomène cosmique de grande ampleur, après la récession galactique et le rayonnement de fond.
L’absence d’effet Doppler laisse présager une remise en question complète de la Cosmologie, voire de la Physique elle-même : c’est contraire aux fondements même de la Relativité. Mais celle-ci repose précisément sur une hypothèse que l’un d’entre nous [3] a remise en question : la " continuité " traditionnelle du temps doit être remplacée par une " quantification ". Cette idée est reliée au concept d’un " Cosmos-calculateur " : en effet on ne peut imaginer un ordinateur sans horloge, sans " pas séquentiels " de programme.
Cette Holophysique repose sur une idée très simple : puisqu’on constate des lois de conservation, telle que celle de la masse-énergie, cela signifie que le Cosmos calcule, et cela exige un temps discret. Par ailleurs la technique holographique étant de loin la plus efficace pour traiter l’information, tout doit reposer sur le concept d’information " topologique ", c’est-à-dire que la loi de conservation fondamentale est celle du " nombre de canaux d’informations ", un grand invariant indépendant de la théorie particulière considérée. Les conservations usuelles comme celles du moment cinétique et de la masse-énergie n’en doivent être que des conséquences. La masse-énergie reçoit donc enfin une interprétation simple : un nombre de canaux d’information.
L’Holophysique prévoit que l’analyse dimensionnelle doit s’appliquer en Cosmologie, conduisant à la formule très simple donnant le rayon de Hubble : R/2 = rN3/ lpl2 en conformité avec les observations le plus récentes. Cette formule est obtenue directement en éliminant c entre les 2 longueurs caractéristiques de la Physique : la longueur de Planck lpl = G.h/c3 et le rayon nucléaire rN = h /m0.c, m0 étant une masse typique des particules, voisine de la " masse de Nambu " = a-1.mel. [7].
Cette invariance du Rayon de Hubble exige que la Cosmologie Holophysique soit du type " stationnaire " donc à récession galactique exponentielle. L’accélération de la récession galactique avait donc été prédite implicitement dès 1998 par l’Holophysique. Mais cela n’invalide pas les calculs standard " Mono-Bang " du type nucléosynthèse, il s’agit simplement de le remplacer par une oscillation Multi-Bang, à la " cadence de Planck ".
Ce modèle de " Cosmos Oscillatoire " prévoit le remplacement 1044 fois par seconde de la Matière par de l’anti-Matière, résolvant ainsi un dilemme lancinant de la Cosmologie, et le rôle " holographique " de la Masse s’en trouve éclairé : ce doit être la mémoire permettant de " reconstruire " de proche en proche les diverses parties de l’univers. Cette " auto-reconstruction " a une longueur caractéristique " lu " donnée par la relation holographique simple :
(4p/3) ( RH / lu )3 = 4p (rN / lpl )2
avec rN = rcl, º h /a-1.mel.c, le rayon dit " classique " de l’électron, et un rayon de Hubble RH de 1.3. 1026 m, on obtient lu = 2.9 . 1012 m, typique d’un système stellaire, et correspondant à la durée 9,6 . 103 s, compatible avec la période des Oscillations Cosmiques Cohérentes (OCC).
L’aire " nucléaire " impliquée participe d’ailleurs d’une autre relation holographique, " interne " celle-la, faisant intervenir les 2 constantes de couplage électrique et électrofaible :
4p.(rcl / lpl )2 = (4p/3) . (a-1 . GF -1 / mel2)3 (écart 0.7 %)
de sorte que, par l’intermédiaire du noyau nucléaire, l’information se transmet entre les particules sub-nucléaires et l’univers. De plus cette " aire du noyau " est très voisine de W8 et de la racine carrée du rapport de " masse univers / électron " : ce qui s’inscrit [4] dans " l’Axe Topologique " (F.M. Sanchez, 1998) et son interprétation holographique " 4D " (F.M. Sanchez, 2001).
La Mécanique quantique courante assigne à chaque masse une longueur d’onde et donc une fréquence propre. Mais le référentiel dans lequel cette masse est placé a lui-même sa propre fréquence, de sorte qu’il faille envisager la possibilité d’un " surbattement " fortement non-linéaire entre ces deux fréquences, qui conduirait à des multiplication de fréquences. En supposant que la fréquence propre de l’univers est celle de Planck, la confrontation des données :
fréquence propre d’un électron : h/mel.c2 = 1.235590 . 1020 Hz
fréquence propre de l’univers c-observable : fpl = 1/tpl = 1.8547 . 1043 Hz
montre que la fréquence résultant d’un " sur-battement " fel2/ fpl = 823.1518 mHz, est 7.9028 fois seulement plus grand que la périodes des OCC. L’accord avec la fréquence de Planck n’est certes pas exact, mais les théories de cordes prévoient que son unique paramètre arbitraire est précisément situé à un ordre de grandeur de l’échelle de Planck.
C’est à cette échelle de Planck que la Mécanique quantique entre en conflit avec la Relativité. Si l’absence d’effet Doppler semble indiquer que c’est cette dernière qu’il faut amender en priorité, il faut reconnaître que les équations différentielles ne peuvent prétendre gouverner la Cosmologie, en raison de l'indétermination sur les constantes d'intégration qui s'y attachent. L'application des équations de la Relativité générale à la Cosmologie est donc foncièrement une démarche incomplète. Mais la même critique s’applique en fait aux 19 paramètres libres du modèle standard des Particules, et même à la Théorie des cordes, car son paramètre unique devrait être expliqué par une Théorie future…
En fait la seule échappatoire au dilemme de la Cohérence des Oscillations Cosmiques, -alors même que les spectres optiques sont décalés de façon incohérente- est une remise en question drastique du mécanisme d’émission/absorption. Or, précisément, ce mécanisme n’est pas complètement élucidé : on ne comprend pas comment un phénomène peut se propager de façon ondulatoire mais se réceptionner de façon quantique. Plus, toute tentative d’explication a été écartée d’office par les " pères fondateurs ". Mais ce paradoxe a depuis longtemps été analysé par l’un de nous comme la preuve qu’il existe nécessairement un signal précurseur de célérité de beaucoup supérieure à c, et qui teste tous les récepteurs potentiels, avant que se décide au niveau cosmique celui qui va récupérer l’intégralité de l’énergie du photon [8].
La démarche " d’exclusion de c ", parfaitement complémentaire des deux piliers qui excluent respectivement h et G, – mais en totale rupture avec les pratiques standards qui posent c = 1 (ce qui explique pourquoi tous les journaux scientifiques ont refusé de publier les travaux de l’holographiste F.M. Sanchez) reçoit donc une confirmation supplémentaire avec les Oscillations Universelles.
Pour confirmer cela, il suffit de mesurer la loi de variation du déphasage des OCC avec la distance : cette loi doit être linéaire et donner une surcélérité, que l’Holophysique prévoit à 1060.c. Les mesures actuelles sont en trop petit nombre pour effectuer cette vérification.
Références
[1] V.A. Kotov and V.M. Lyuty, C.R. Acad.Paris,t.310, Série II, p.743-748, 1990
[2] V.A. Kotov et al, Astroph. J., 488, p.195-201, 1997
[3] F.M. Sanchez " Holic Principle " ANPA conf, sept 1994. ANPA 16, Cambridge (1995). http://physics.ref.ac/holophysique/
[4] F. M. Sanchez, "Le Grandcosmos Holophysique", Lettre présentée aux C.R. Acad. Sci. Paris, 3 déc. 2001… ). http://physics.ref.ac/holophysique/index.htm, en attente de contre-expertise…
[5] K. Hagiwara et al, Physical Review D66, 010001-1 (2002)
[6] T.J. Quinn et al, A new Determination of G Using Two Methods, Phys. Rev. Lett. 87, p.111101, 2001
[7] Y. Nambu, Prog. Theor. Phys. 7 (1952), 595.
[8] F.M. Sanchez " Le pain du sage ", http://physics.ref.ac/holophysique/, copyright 1999.